L'école des responsables d'Actes Sud, un reportage du Monde | Livres Hebdo

Par Hervé Hugueny, le 11.10.2016 à 18h55 (mis à jour le 11.10.2016 à 22h37) EDUCATION

L'école des responsables d'Actes Sud, un reportage du Monde

L’école du Domaine du possible - Photo DR

Après la disparition de leur fils, Françoise Nyssen et Jean-Paul Capitani, codirigeants d'Actes Sud, ont décidé d'ouvrir un établissement scolaire qui privilégie l'épanouissement des enfants.

Pudiques sur la tragédie qui les avait frappés en 2012, Françoise Nyssen et Jean-Paul Capitani n'ont pas pour autant dissimulé les raisons qui les ont motivés pour créer une école différente, qui privilégie l'épanouissement des enfants. Dans son édition datée du 11 octobre 2016, Le Monde consacre un reportage à cet établissement qui a ouvert à la rentrée 2015 et qui accueille actuellement une centaine d'élèves, de la maternelle au lycée.
 
"L’école du Domaine du possible doit montrer que le malheur d’apprendre éprouvé par leur fils Antoine, qui, à 18 ans en 2012, a mis fin à ses jours, n’est pas une fatalité", explique le quotidien. "Les enfants doivent, à l’issue de leurs apprentissages, avoir confiance en eux et être heureux", écrivent les deux éditeurs sur le site Internet de l'école.

Les deux responsables ont financé l'ouverture de l'établissement, installé dans un mas à quelques kilomètres d'Arles, le siège d'Actes sud. Les frais de fonctionnement, que ne couvrent pas tous les droits d'inscription (de 420 à 6200 euros annuels, selon les revenus des parents) "sont complétés par l’aide d’une fondation qui rassemble des mécènes tels que "la Fondation de France, Actes Sud, Hermès ou Flammarion", indique Françoise Nyssen" dans Le Monde, en attendant la signature d'une convention avec l'Education nationale.
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