Avec sa nouvelle collection « Archives du futur », Le Bélial entend donner une visibilité nouvelle à des « récits phares introuvables » de science-fiction. « Parce que les littératures de genre ont une histoire, parce que l'intertextualité entre les récits d'imaginaire, et tout spécialement en science-fiction, a toujours été cardinale, la disponibilité du fonds, des textes essentiels, est un enjeu majeur », précise la maison indépendante sur son site. La collection s'ouvre le 26 mars avec L'espace de la révélation d'Alastair Reynolds, premier opus du cycle des Inhibiteurs, et Le désert du monde de Jean-Pierre Andrevon, ce dernier roman ayant paru en 1977 chez Denoël dans la collection « Présence du futur ». Le roman L'arche de la rédemption, également d'Alastair Reynolds et deuxième tome des Inhibiteurs, suivra en juin.
Bibliothèque idéale
Proposés dans un format 14x19 cm, les titres de la collection « Archives du futur » seront vendus entre 15 et 20 euros ; la conception de la charte graphique a été confiée à l'artiste et illustrateur Zariel. Le Bélial, qui précise que « la surproduction est une peste dont on veut éviter la propagation », anticipe un rythme annuel de « quatre ou cinq » parutions. Sont notamment annoncés des titres de Joëlle Wintrebert, Tim Powers, Stephen Baxter, Robert F. Young, Mark S. Geston ou Robert Silberberg. De quoi constituer une « bibliothèque idéale, un refuge pour les classiques, petits et grands, une manière de sanctuaire pour chefs-d'œuvre en péril ».
