Il est rare qu'un film d'animation (pour adultes) fasse à ce point l'unanimité. Premier long métrage, mélancolique et romantique, de Jérémy Clapin, J'ai perdu mon corps a été le premier film d'animation à remporter le Grand prix de la Semaine de la critique à Cannes, avant de récolter le Grand prix du jury et le prix du public à Annecy et de concourir officiellement pour les Oscars.
En salles le 6 novembre, le film suit Naoufel, jeune homme qui tombe amoureux de Gabrielle. Mais un peu plus loin dans la ville, une main coupée s’échappe d’un labo, bien décidée à retrouver son corps. Naoufel, la main, Gabrielle, tous trois retrouveront, d’une façon poétique et inattendue, le fil de leur histoire, entre deuil et espoir...
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J'ai perdu mon corps est l'adaptation du second roman de Guillaume Laurant, Happy Hand (Le Seuil, "Cadre rouge", 2006), connu comme scénariste (Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain, Efforyables jardins, Un long dimanche de fiançailles, Raoul Taburin). Points édite cette semaine la version poche, réintitulé J'ai perdu mon corps, avec l'affiche du film en couverture. Les droits du livre, acquis il y a huit ans, l'ont été par Marc du Pontavice, qui a longtemps cherché un réalisateur issu du court-métrage avant de tomber sur Jérémy Clapin, nommé aux César et primé à Chicago pour son court Skhizen. Clapin et Laurant ont co-écrit ensemble le scénario, en transformant le point de vue du roman: cette fois-ci, la vedette, c'est la main et sa cavalcade parisienne.
Début juillet 2026, une plaque commémorative a été posée sur la façade du bâtiment où vécut Stefan Zweig, poussé à l'exil par l'arrivée des nazis au pouvoir, de 1936 à 1939. Une période de riche activité intellectuelle pour l'écrivain autrichien, qui figure encore parmi les auteurs de langue allemande les plus lus et traduits au monde. Cette reconnaissance de l'English Heritage intervient après un premier refus de l'organisme en 2012.
Après le soutien de sa clientèle, la librairie Gibert d'Évreux (Eure) reçoit celui du maire, Guy Lefrand, dans un communiqué publié le 6 août 2026. Alors que l'enseigne fait l'objet d'une cession dans le cadre du plan de redressement du groupe Gibert, l'élu assure qu'elle « continuer(a) d'exister » et que les services de la ville sont mobilisés pour rechercher activement une solution de reprise.
La Réunion des Livres a révélé la sélection 2026 du Grand prix du Roman Métis et du prix du Roman Métis des Lecteurs de la ville de Saint-Denis. Trente romans francophones, publiés depuis moins d'un an et porteurs des valeurs de métissage, de diversité et d'humanisme, sont dans la course.
Par
Lora Lemaréchal
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