Il est rare qu'un film d'animation (pour adultes) fasse à ce point l'unanimité. Premier long métrage, mélancolique et romantique, de Jérémy Clapin, J'ai perdu mon corps a été le premier film d'animation à remporter le Grand prix de la Semaine de la critique à Cannes, avant de récolter le Grand prix du jury et le prix du public à Annecy et de concourir officiellement pour les Oscars.
En salles le 6 novembre, le film suit Naoufel, jeune homme qui tombe amoureux de Gabrielle. Mais un peu plus loin dans la ville, une main coupée s’échappe d’un labo, bien décidée à retrouver son corps. Naoufel, la main, Gabrielle, tous trois retrouveront, d’une façon poétique et inattendue, le fil de leur histoire, entre deuil et espoir...
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J'ai perdu mon corps est l'adaptation du second roman de Guillaume Laurant, Happy Hand (Le Seuil, "Cadre rouge", 2006), connu comme scénariste (Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain, Efforyables jardins, Un long dimanche de fiançailles, Raoul Taburin). Points édite cette semaine la version poche, réintitulé J'ai perdu mon corps, avec l'affiche du film en couverture. Les droits du livre, acquis il y a huit ans, l'ont été par Marc du Pontavice, qui a longtemps cherché un réalisateur issu du court-métrage avant de tomber sur Jérémy Clapin, nommé aux César et primé à Chicago pour son court Skhizen. Clapin et Laurant ont co-écrit ensemble le scénario, en transformant le point de vue du roman: cette fois-ci, la vedette, c'est la main et sa cavalcade parisienne.
Après 25 ans consacrés au monde du livre, Renny Aupetit, fondateur de la librairie Le Comptoir des lettres dans le Ve arrondissement de Paris, souhaite se séparer de sa dernière enseigne littéraire. Il cherche un repreneur potentiel pour prendre les rênes de l’enseigne qu’il a fondée en 2015.
Peu visibles en librairie comme en bibliothèque, les écritures théâtrales pour la jeunesse ont cependant plus d'un atout pour conquérir enfants et adolescents. Entre prescription scolaire, activisme éditorial et mobilisation associative, itinéraire d'un genre qui cherche la lumière.
À Saint-Jean-de-Maurienne, en Savoie, Cécile Masson et Guillaume Chaix ont transformé une ancienne fabrique de skis, véritable patrimoine historique de la vallée savoyarde, en librairie-café hybride. Baptisée Le Parvis, l’enseigne a accueilli ses premiers clients le 12 juin.
Par
Élodie Carreira
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