"Ceux que je suis" d'Olivier Dorchamps chez Finitude | Livres Hebdo

Par Alexiane Guchereau, le 21.07.2019 à 10h00 (mis à jour le 21.07.2019 à 13h01) Un premier roman par jour

"Ceux que je suis" d'Olivier Dorchamps chez Finitude

"Ceux que je suis " d'olivier Dorchamps chez Finitude le 22 août - Photo SANDRINE CELLARD

Pendant l’été, Livres Hebdo présente chaque jour un premier roman de la rentrée littéraire 2019. Avec ceux que je suis, l’auteur raconte une histoire de famille, entre Clichy et Casablanca, à partir d’un deuil.
 

"Il a souvent fait ça ; rentrer tard sans prévenir." Une phrase courte qui introduit le lecteur dans "un roman aux entrées multiples". Le premier roman d’Olivier Dorchamps, en librairie le 22 août est, selon son éditeur, Finitude, "une chronique familiale sur le deuil" mais aussi une"évocation du déracinement et du rapport complexe aux origines".

Olivier Dorchamps raconte l’histoire de trois frères, qui à la mort de leur père, apprennent qu’il souhaitait être enterré à Casablanca, ville avec laquelle ils ont peu de liens. Lorsque l’aîné se décide finalement à accompagner le cercueil dans l’avion, sa grand-mère, qui l’attend sur place lui raconte son histoire et les anciens amis de son père.
 
"Les dialogues sont naturels, le ton est calme, sans acrimonie, ce qui n'empêche pas la lucidité. » estime Sean James Rose dans son avant-critique publiée dans Livres Hebdo (14 juin). "La grande force d’Olivier Dorchamps est d’avoir su évoquer ces sujets avec pudeur et délicatesse dans un roman très visuel dont la subtilité se révèle par le biais de scènes souvent drôles et savoureuses, de seconds rôles bien campés et de détails qui font mouche" complète son éditeur.

Le roman est en lice pour le Prix Envoyé par la poste, remis le 26 août, et figure parmi les talents de l’enseigne Cultura.
 
Olivier Dorchamps est franco-britannique. Issu d’une famille cosmopolite, il a grandi à Paris et vit à Londres d’où il a choisi d’écrire en français. Il pratique l’humour, l’amitié et la boxe régulièrement.
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