"Il est juste que les forts soient frappés" de Thibault Berard à l'Observatoire | Livres Hebdo

Par Alexiane Guchereau, le 01.01.2020 à 10h00 Un premier roman par jour

"Il est juste que les forts soient frappés" de Thibault Berard à l'Observatoire

Thibault Bérard - Photo DR/L'OBSREVATOIRE

Pendant les vacances de Noël, Livres Hebdo présente chaque jour un premier roman de la rentrée d’hiver. Avec Il est juste que les forts soient frappés (L'Observatoire), Thibault Berard livre une histoire de vie, de mort et d'amour inévitablement assaillie par la tragédie.

"J’imagine que vous serez d’accord : ce que tout le monde veut, dans la vie, c’est laisser une trace, non ? Résister à l’oubli éternel ?"

Ainsi débute le premier roman de Thibault Berard, Il est juste que les forts soient frappés. Le livre est prévu pour le 8 janvier aux éditions de l'Observatoire.

Lorsque Sarah rencontre Théo, l'attirance est immédiate. Elle est une écorchée vive qui ne s'autorise pas à être heureuse tandis que lui est aussi solaire qu'enthousiaste. La jeune femme donne naissance à Simon puis tombe enceinte d'une petite fille. Mais leur bonheur est terni quand Sarah apprend qu'elle est atteinte d'un cancer.

"Bien sûr, on pourrait craindre d'un tel récit qu'il ne soit qu'un mélodrame, tirant sans cesse le lecteur par la manche du côté de l'émotion. De fait, c'est un mélodrame, il y a de l'émotion, mais ni l'une ni l'autre n'ont à rougir d'être là. Le mérite en revient à l'écriture formidablement énergique de Thibault Bérard, à son sens incontestable de la scène" écrit Olivier Mony dans son avant-critique du roman publiée dans le numéro du 29 novembre.

Thibault Bérard est né à Paris en 1980. Après des études littéraires, il devient journaliste pour le magazine Topo, puis éditeur. Il est, depuis treize ans, responsable du secteur romans aux éditions Sarbacane et résside en banlieue parisienne, à Romainville.
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