Rendez-vous est donné du 20 juin au 5 juillet, pour la deuxième édition de la quinzaine des bibliothèques vivantes. Le principe pour les médiathèques : créer des rencontres en petits comités entre le « grand public » et des personnes atteintes de troubles psychiques qui racontent leur histoire, afin de lutter contre leur stigmatisation.
Montreuil, Marseille, Caen, Limoux, Quimper, Versailles, Lyon, Limoges, Bourges, Caudan ou encore Sotteville-lès-Rouen sont de la partie parmi 15 villes participantes. Celles qui ne se sont pas encore lancées peuvent être accompagnées par l'équipe Zest (Zone d'expression contre la stigmatisation), issue du centre ressource de réhabilitation psychosociale et du centre référent lyonnais de réhabilitation psychosociale.
Passer de la stigmatisation à l'ouverture via l'échange personnel
Cette nouvelle édition réaffirme un principe fondamental : « La parole appartient à ceux qui vivent les situations, précise l'organisation dans un communiqué. En mettant en lumière les récits des personnes directement concernées, l'événement ne se contente pas d'informer, il transforme le regard social. L'objectif : passer de la stigmatisation à l'ouverture via l'échange personnel, l'un des leviers les plus efficaces pour changer les mentalités et bâtir une société plus inclusive. »
L'année dernière, ces bibliothèques vivantes avaient été organisées dans 10 villes de France et avaient mobilisé 330 lecteurs, 59 livres vivants et 42 bibliothécaires.