Ventes en ligne

A compter du 1er mars, la marketplace française Priceminister sera rebaptisée Rakuten. 

Lancée en 2000 par Pierre Kosciusko-Morizet et Olivier Mathiot, son P-DG actuel, afin de mettre en relation des acheteurs et des vendeurs de produits culturels, la plateforme Priceminister, dont l’activité a depuis été élargie à d’autres secteurs de consommation, avait été rachetée en 2011 par le géant japonais de l’e-commerce. Aucune information chiffrée n’est communiquée sur son activité.

Pour Rakuten, il s’agit de boucler une intégration qui s’est faite progressivement et de créer un écosystème homogène, le groupe ayant aussi racheté en 2012 les liseuses canadiennes Kobo, renommées Rakuten-Kobo, qu’il commercialise en France, mais aussi en Allemagne, en Italie et en Espagne.

Par ailleurs, comme c’est déjà le cas au Japon, le groupe réfléchirait, selon notre confrère Le Monde, à ouvrir en France des entrepôts à destination de ses vendeurs. Une initiative qui s’inspire de celle de son principal concurrent Amazon, qui met, depuis plusieurs années déjà, sa logistique au service des vendeurs, moyennant rémunération.

Présent dans une vingtaine de pays, Rakuten a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 944 milliards de yens (7,1 milliards d’euros) et un bénéfice net de 830 millions d’euros.

Commentaires (0)

Espace réservé aux abonnés

Livres Hebdo a besoin de votre voix. Nous apprécions vos commentaires sur le sujet, vos critiques et votre expertise. Les commentaires sont modérés pour la courtoisie.

Connectez-vous Pas encore abonné ? Abonnez-vous

On vous
RECOMMANDE

Les dernières
actualités