Le Grand Off a su attirer l’attention du public de bédéistes. Vendredi 30 janvier, les deux places où se trouvent habituellement les deux bulles du FIBD étaient vides, et la ville y avait encore ses décorations de Noël. À la chambre de commerce, les collectionneurs d’autographes patientaient sous une pluie fine ce matin-là afin d’obtenir le ticket permettant de participer au tirage au sort des dédicaces.
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Si vous n’étiez pas tiré au sort, il était possible, à la fin du temps des dédicaces, de se rapprocher des auteurs pour que, moyennant finance, ceux-ci réalisent des dédicaces appelées « commissions ». Les librairies de la ville ont été les autres lieux où le public a pu rencontrer les auteurs et obtenir des dédicaces. La librairie Lilosimages a également déployé un site éphémère au foyer du théâtre.
À l’hôtel de ville, un dôme installé dans la cour permettait d’assister à une projection à 360° des Lapins trois-oreilles de Michel Ocelot, installé dans un transat. Deux expositions à la Cité Moebius, les expositions permanentes de la Cité de la Bande dessinée et d’autres plus confidentielles complétaient la programmation.
Au Future Off, événement historique de la micro-édition, on pouvait découvrir les talents de demain tandis qu'à l’espace Franquin étaient installés les auteurs dits « confirmés ».
Samedi 31 janvier, à Paris, le Ground Control hébergeait quant lui une partie du Off, comme dans d’autres lieux en France. Les indépendants (Nada, Fidèle, Magnani, La Ville Brûle...) y ont fait table commune avec des éditeurs de groupes (Seuil, Sarbacane, Actes Sud, Delcourt…).
