Le Magazine Littéraire fait peau neuve | Livres Hebdo

Par Marie-Christine Imbault, le 21.01.2015 à 17h44 (mis à jour le 21.01.2015 à 18h00) Médias

Le Magazine Littéraire fait peau neuve

Une nouvelle formule du Magazine Littéraire, mise en place par Maurice Szafran et Pierre Assouline, arrive en kiosque le 23 janvier.

Dès demain en kiosque, Le Magazine Littéraire retrouve son format plus haut d’origine ainsi que son papier plus lisse des premières heures dans une formule plus colorée et plus dynamique.
 
Nouveau logo sur deux lignes avec apparition de caractères gras sur le mot "littéraire", nouvelle typo et nouvelle pagination marquent la reprise du titre par le nouveau trio à la tête de Sophia Publications, vendues par Artemis, holding de la famille Pinault, en avril dernier à Thierry Verret, Gilles Gramat et Maurice Szafran.
 
Elaborée par ce dernier, directeur éditorial, et Pierre Assouline, appelé à ses côtés en juillet comme conseiller de la rédaction, la nouvelle maquette se découpe en trois parties de 30 pages, vivement illustrées.
 
La première intitulée "L’esprit du temps" aborde l’actualité non littéraire mais où tout est abordé à travers les livres, y compris la politique.
 
Dans la deuxième partie "Critiques", les articles consacrés aux livres sont moins nombreux (une dizaine) mais plus longs, avec entre deux et quatre pages par titre. Les petites notules sont totalement réservées aux livres de poche, sur deux pages: "Aucun genre ni aucune tendance ne seront écartés sinon bannis" prévient Pierre Assouline dans son édito.
 
Un entretien ou un portrait sur trois pages s’intercalent avant le "Dossier" en troisième et dernière partie. Véritable institution du titre à laquelle collaborent de nombreux universitaires, il est consacré pour ce numéro daté de février au roman gothique, avec la participation de François Angelier ("Mauvais genres", France Culture).
 
Parmi les collaborateurs, on retrouve Hervé Aubron, rédacteur en chef adjoint, de nouveaux venus tels que Marc Weitzmann, Philippe Claudel ou encore Jacques-Pierre Amette, qui signe une double page centrale sur un classique de la littérature.
 
D’anciens pigistes reviennent, tels qu’Hubert Prolongeau ou notre collaborateur Jean-Claude Perrier, qui signe une enquête sur le deuxième roman.
 
Alain Rey conserve "le dernier mot" mais les chroniques de Philippe Lefait et de Charles Dantzig sont supprimées.
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