One Punch-Man,
My Hero Academia,
Platinum End… Autant de blockbusters qui ont accéléré la progression du marché du manga entre janvier et juillet 2016. Mais, dans
Livres Hebdo n°1092, Anne-Laure Walter met en évidence un paradoxe : ce ne sont pas les leaders du secteur comme Glénat ou Kana mais leurs challengers qui ont édité ces séries.
Deux ans auparavant, la Shueisha a initié un changement de politique dans l’attribution des licences en s’intéressant aux éditeurs qui dominaient le top des meilleurs lancements. Une décision de changer de partenaires sur des titres à fort potentiel qui a bouleversé l’équilibre entre les éditeurs français.