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Quand, où, quoi : les expo 2021 à ne pas manquer

Photo ÉVELYNE AXELL NAMUR (BELGIQUE), 1935 ZWIJNAARDE (BELGIQUE), 1972 ICE CREAM 1, 1964 HUILE SUR TOILE 80 X 70 CM COLLECTION PRIVÉE COURTESY BOUNAMEAUX ART EXPERTISE, BRUXELLES © ADAGP, PARIS 2020. DR

Quand, où, quoi : les expo 2021 à ne pas manquer

A partir du 19 mai les musées font leur grande réouverture. Tour d'horizon des expositions à ne pas manquer.

Par Pauline Gabinari, Dahlia Girgis,
Créé le 14.05.2021 à 19h31,
Mis à jour le 16.05.2021 à 21h27

  • De Stefan Zweig à Martin Bodmer : la collection [in]visible, Fondation Jan Michalski (Montricher, Suisse), du 24 avril au 29 août 

Connu pour ses textes, Stefan Zweig était aussi un collectionneur méticuleux de manuscrits littéraires. Contraint à l’exil, il confie l’ensemble au bibliophile Martin Bodmer. La Fondation Jan Michalski présente cette collection dans ses locaux à Montricher (Suisse). 

 
  • She-bam pow wizz ! Les amazones du pop, MAMAC de Nice, prolongation jusqu’au 29 août

Retracer l’histoire d’une génération de femmes européennes et nord-américaines qui ont contribué à la flamboyance du Pop international, c’est l’objectif de cette exposition que le MAMAC  a organisé pour fêter ses trente ans et qui ouvre à nouveau le 19 mai. On y retrouve Niki de Saint Phalle, Brigitte Bardot, Evelyne Axelle et une trentaine d’artistes et amazones qui ont marqué la période.

 

Photo DOROTHY IANNONE BOSTON, MASSACHUSETTS (ÉTATS-UNIS), 1933 THE NEXT GREAT MOMENT IN HISTORY IS OURS, 1970. PUBLIÉ PAR GALERIE WILBRAND, COLOGNE. ÉDITION DE 100 COURTESY DE L’ARTISTE ET AIR DE PARIS, PARIS © PHOTOGRAPHE : JOCHEN LITTKEMANN
 
 
  • Emmanuel Guibert, en bonne compagnie, Musée d’Angoulême, du 19 mai au 27 juin

Le musée d'Angoulême propose une exposition dédiée au Grand Prix du 47e Festival International de la Bande Dessinée, Emmanuel Guibert. A cette occasion, l’auteur à l'œuvre protéiforme invite ses amis artistes pour un dialogue entre les disciplines. 
 

  • Magies sorcelleries, Muséum de Toulouse, prolongation jusqu’au 31 décembre 

Mêlant les collections historiques du Muséum de Toulouse et du musée des Confluences de Lyon, l’exposition explore la magie dans son ensemble, des savoirs scientifiques aux usages occultes. 
 

  • Largo Winch, aventurier de l’économie, Cité de l'Économie, prolongation jusqu’au 31 décembre

L’héritier multimilliardaire de la bande-dessinée Largo Winch fait les prolongations à la Cité de l’économie. L’exposition, à nouveau ouverte à partir du 29 mai et en place jusqu’au 31 décembre, permet de dresser un panorama des pratiques économiques de ces trente dernières années. 
 

  • Tranchée Racine, Hall Saint Pierre (Paris), du 19 mai au 2 janvier 2022

A l’occasion de sa réouverture le 19 mai, la Halle Saint Pierre présente une nouvelle exposition, Tranchée Racine. Construite autour de la monographie, Dans les têtes de Stéphane Blanquet, elle propose le travail de 50 artistes internationaux. 
 

  • La collection Morozov - Icônes de l’art moderne, Fondation Vuitton, du 22 septembre au 22 février 2022

Reportée en raison du contexte sanitaire, la collection Morozov se tiendra finalement du 22 septembre 2021 au 22 février 2022. Elle représente l’une des plus importantes collections d’art impressionniste et moderne.
 

  • Édition Limitée, Vollard, Petiet et l’estampe de maîtres au Petit Palais. Prolongée jusqu'au 29 août.

Le Petit Palais présente une exposition autour de la figure d’Ambroise Vollard, en tant qu’éditeur d’estampes et de livres illustrés et de son successeur Henri Petiet. On pourra y découvrir des œuvres de Bonnard, Picasso, Maillol, Redon, Chagall...

 
  • L'Empire des sens, de Boucher à Greuze, au musée Cognacq-Jay jusqu'au 18 juillet.

A l’occasion du 250e anniversaire de la mort de François Boucher (1703 - 1770), le musée explore le thème de l’Amour dans sa forme la plus licencieuse, au prisme des créations de Boucher et de ses contemporains - maître, rivaux ou élèves - tels que Watteau, Greuze et Fragonard. Une centaine de peintures, dessins et estampes, qui traitent du désir autant qu’ils le suscitent, sont exceptionnellement réunis. 

 

L'Empire des sens, de Boucher à Greuze / Musée Cognacq-Jay

  • Sarah Moon, Passé Présent prolongée jusqu'au 4 juillet au musée d'Art moderne de Paris

Reconnue comme une grande photographe de mode, active en France et à l’étranger depuis la fin des années soixante, ses réalisations débordent pourtant ce seul domaine, et l’exposition souhaite faire découvrir la singularité de son travail, tant photographique que cinématographique, oscillant entre reflets et transparence, mirages et obscurité.
 

  • The Power of My Hands. Afrique(s) : artistes femmes, présentée dans le cadre de la saison Africa jusqu'au 22 août au musée d'Art moderne de Paris

A travers les thématiques du corps, de la sexualité, de la représentation de soi, de la maternité, des croyances, l’exposition interroge comment la question de l’intime chez la femme noire révèle des non-dits et manifeste son rapport au monde. Elle propose une réflexion où s’entremêlent les notions de mémoire, de famille, de spiritualité et d’imagination. Les créations présentées -peinture, poterie, photographie, vidéo, performance, broderie etc. -célèbrent l’énergie émancipatrice du « pouvoirde leurs mains ».

 

  • Gabrielle Chanel. Manifeste de mode prolongée jusqu'au 18 juillet au Palais Galliera, musée de la Mode de Paris.

Dans ces années où Paul Poiret domine la mode féminine, Gabrielle Chanel, va dès 1912, à Deauville, puis à Biarritz et Paris, révolutionner le monde de la couture, imprimer sur le corps de ses contemporaines un véritable manifeste de mode.
 

 
  • Notre-Dame de Paris de Victor Hugo à Eugène Viollet-Le-Duc à la Crypte archéologique de l'île de la cité, à partir du 9 septembre.

Fermée  suite  à l’incendie  de  la  cathédrale  Notre-Dame, la  Crypte  archéologique  de  l’île  de  la  Cité,  témoin de plus de 2000 ans d’histoire, rouvre ses portes au public le 9  septembre  2020  avec  une  exposition  hommage retraçant l’histoire de Notre-Dame de Paris au temps de Victor Hugo. 
 

 
  • Voyage sur la route du Kisokaidо̄, de Hiroshige à Kuniyoshi prolongée jusqu'au 8 août au musée Cernuschi.

L’exposition permet de parcourir en images l’une des routes les plus spectaculaires du Japon : le Kisokaidō, qui était une des cinq voies du réseau routier créé au Japon durant l’époque Tokugawa (1603-1868). Elle reliait Edo (actuelle Tokyo), où le shogun avait sa résidence, à Kyoto, siège de l’empereur. Contrairement à la route du Tōkaidō, qui rejoignait l’ancienne capitale en cinquante-trois relais le long de la côte, le Kisokaidō, jalonné de soixante-neuf étapes, traversait l’intérieur montagneux. Il suivait un itinéraire plus long, parfois plus pittoresque et ardu en raison de la présence de neuf cols escarpés.
 

 
  • Tempêtes et Naufrages, de Vernet à Courbet, jusqu'au 12 septembre au musée de la Vie romantique.

À travers une sélection d’une soixantaine d’œuvres – peintures, dessins, estampes, manuscrits – de plus de trente artistes des XVIIIe et XIXe siècles, cette exposition embarque le visiteur dans un récit vivant et illustré de la tempête maritime, depuis le déchaînement des éléments jusqu’aux conséquences souvent dramatiques du naufrage et de la perte avant le retour au calme en mer et sur terre.
 

 
  • Victor Hugo. Dessins, du 10 juin au 21 novembre à la maison de Victor Hugo. 

Cette exposition présente de façon exceptionnelle la collection de dessins de Victor Hugo du musée. Dessinateur singulier, d’une entière liberté, son œuvre fascine par sa modernité et sa puissance onirique.
 

 
  • Albert Fourié et Madame Bovary, jusqu’au 30 août au Musée des Beaux-Arts de Rouen

Le Musée des Beaux-Arts de Rouen propose de découvrir le travail d’illustration d’Albert Fourié sur le célèbre roman Madame Bovary.
 

 
  • Histoires de loups : Portraits, mythes et symboles, du 5 juin au 24 octobre à la Fabrique des Savoirs d’Elbeuf-sur-Seine 

L'exposition dépeint le portrait du canidé et de ses représentations à travers diverses approches telles que la biologie, la paléontologie, l’histoire, la littérature, l’art, les contes ou encore la mythologie.
 

 
  • Dans l’intimité de Gustave Flaubert, du 1er juillet au 12 décembre au musée Flaubert et d’Histoire de la médecine

Dans l’intimité de Gustave Flaubert est une exposition biographique et iconographique qui a pour but de rendre plus familiers l’image et l’univers familial de l’écrivain.

 

Dans l'intimité de Gustave Flaubert / Musée Flaubert et d’Histoire de la médecine

  • The Parisianer - Chroniques du Muséum à partir du 20 mai au Jardin des Plantes

Pour accompagner la sortie de l’ouvrage The Parisianer - Chroniques du Muséum, le Muséum exposera des illustrations inédites en grand format. Réalisées par les artistes du collectif The Parisianer, elles retracent une histoire des sciences ainsi que l’histoire de l'Institution, qui a toujours été ancrée et engagée dans les enjeux de son temps.

 

  • Divas. D'Oum Kalthoum à Dalida à l’Institut du monde arabe du 19 mai au 26 septembre

L’Institut du monde arabe rend un hommage unique aux plus grandes artistes femmes de la musique et du cinéma arabe du XXe siècle, avec une exposition événement qui célèbre à la fois leur histoire et leur héritage contemporain.

 
  • L’Invention du surréalisme : des Champs magnétiques à Nadja du 19 mai au 24 août à la Bibliothèque nationale de France.

À travers plus de 200 pièces réunies pour l’occasion, L’Invention du surréalisme invite à suivre les pas d’André Breton, Louis Aragon, Philippe Soupault, Paul Éluard et les autres lorsque, de 1918 à 1928, ils se lancent dans la conquête de territoires inconnus. Autour d’œuvres emblématiques telles Les Champs magnétiques ou Nadja, costumes, tableaux, collages, photographies, films, dessins hypnotiques et cadavres exquis viennent restituer le bouillonnement créatif de ces années d’éclosion du mouvement.

 

  • Rencontres internationales, Les maisons d'édition francophones au prisme de leurs archives, les 27, 28 et 29 mai à l’ Institut Mémoires de l'édition contemporaine (IMEC, Caen)

Quelles relations entretiennent les maisons d’édition francophones avec les archives ? Les archives éditoriales – lettres, affiches, procès-verbaux, objets, etc. – contiennent les traces de ce qui fait la vie d’une maison d’édition, depuis les projets abandonnés jusqu’aux réalisations éclatantes. L’examen des documents archivés nous renseigne, par coups de sonde, sur les relations de travail au sein des maisons, sur les stratégies, sur la place occupée par les auteurs ou encore sur l’ouverture vers les marchés étrangers. C’est toute la fabrique du livre qui reçoit ainsi un éclairage nouveau.

 

  • Astérix l'Européen, du 19 mai au 28 novembre au Château de Malbrouck

L’exposition met à l’honneur les nombreux voyages d’Astérix et Obélix durant l’Antiquité. Répartie dans 7 salles, l’exposition se présente comme un tour d’Europe des aventures de nos deux irréductibles Gaulois. Les visiteurs vont découvrir des œuvres et des documents exceptionnels. 18 planches originales de La Serpe d’Or, dessinées par Albert Uderzo d’après le scénario de René Goscinny et prêtées par la Bibliothèque Nationale de France, un tapuscrit du même album, écrit par René Goscinny et prêté par l’Institut Goscinny, ainsi qu’un Romain, sculpture en bronze d’Auguste Bartholdi provenant du Musée d’Archéologie Nationale de Saint Germain-en-Laye. Des salles totalement décorées vont transporter les visiteurs dans l’univers foisonnant des aventures d’Astérix et Obélix !




 

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