Le prix Orange du livre en Afrique 2020 décerné à Youssouf Amine Elalamy | Livres Hebdo

le 02.06.2020 à 17h50 (mis à jour le 03.06.2020 à 10h00) Lauréat

Le prix Orange du livre en Afrique 2020 décerné à Youssouf Amine Elalamy

Youssouf Amine Elalamy

C'est beau la guerre, histoire d'un comédien en exil, a été publié par Le Fennec et Au Diable Vauvert.

L'écrivain et artiste marocain Youssouf Amine Elalamy a reçu mardi le prix Orange du livre en Afrique pour C'est beau, la guerre, coédité par Au Diable Vauvert et la maison marocaine Le Fennec en octobre dernier.Il y raconte la destinée d'un jeune comédien fuyant la guerre et les catastrophes climatiques quitte son pays, avec pour seule compagnie une poule. Tout au long de son périple vers l'Europe, et lors de son passage dans un camp de réfugiés, il imagine la vie des autres migrants qu'il croise et tente de faire revivre les disparus.
 
Organisé par la Fondation Orange en partenariat avec l'Institut Français, le prix Orange du livre en Afrique récompense depuis 2019 un roman écrit en langue française par un écrivain africain et publié par un éditeur basé sur le continent africain.
 
Le prix dont l'ambition est "de porter des talents et de promouvoir l’édition locale africaine", est doté de 10000 euros et le titre lauréat est assuré de bénéficier d'une campagne de promotion au-delà de son pays d'origine.
 
Traversée par les thèmes de l'émigration et de l'exil, l'œuvre de Youssouf Amine Elalamy, 58 ans, écrite en arabe, en français ou en anglais, est traduite en plusieurs langues. Il avait déjà été finaliste du prix Orange du livre en Afrique l'an dernier avec Même pas mort (Le Fennec).  En 1999, il avait obtenu le prix du meilleur récit de voyage décerné par le British Council International pour ses écrits en anglais.
Les éditions La croisée des chemins s'apprêtent à rééditer fin juin son roman chorale Oussama mon amour, publié initialement en 2011.
 
L'an dernier, le prix Orange du livre en Afrique avait récompensé l'écrivaine camerounaise Djaïli Amadou Amal pour Munyal, les larmes de la patience (Proximité, Cameroun).
 
close

S’abonner à #La Lettre