Edition

La maison d'édition François Bourin change de nom

L'équipe des Pérégrines - Photo EDITIONS LES PÉRÉGRINES

La maison d'édition François Bourin change de nom

La maison d’édition généraliste et indépendante devient Les Pérégrines et prend une tournure féminine et féministe portée par sa nouvelle directrice générale, Aude Chevrillon.

J’achète l’article 1.50 €

Par Isabel Contreras,
Créé le 25.02.2021 à 12h03,
Mis à jour le 25.02.2021 à 12h29

La maison d’édition François Bourin devient en mars Les Pérégrines. La nouvelle directrice générale et nièce du fondateur, Aude Chevrillon, opère ce changement de nom à la suite du départ à la retraite de son oncle, François Bourin.

« Nous changeons également le logo, restructurons le nombre de titres et précisons la ligne éditoriale devenue un peu floue au fil des années », précise Aude Chevrillon qui est arrivée en 2016 chez cette maison d’édition familiale et indépendante.

Les Péregrines fait référence au roman éponyme de la grand-mère d’Aude Chevrillon, Jeanne Bourin, historienne médiéviste et romancière. « Nous partons à la recherche de ces voix qui font évoluer notre société, des voix engagées qui ouvrent des pistes de réflexion différentes et nous embarquent dans un voyage intellectuel, explique l'éditrice qui a auparavant travaillé pendant dix ans, à la Nouvelle agence. Nous nous appelons Les Pérégrines car ce nom au féminin et au pluriel évoque aussi nos féminismes". 

Elle chapeaute aujourd'hui une équipe 100% féminine composée de l'éditrice Alice Peuvot, l'assistante éditoriale Constance Roche et l'attachée de presse également chargée des relations libraires, Jihane Derose

Production resserrée

Diffusées et distribuées par Harmonia Mundi, Les Pérégrines concentrent sa production annuelle autour de 18 titres, essentiellement des essais/documents et des romans. Les cessions de droits sont désomais gérées par l’agence BAM.

Les deux premiers titres à paraître sous le nouveau nom arrivent le 5 mars en librairie « et viennent bien illustrer cette nouvelle ligne », s’enthousiasme Aude Chevrillon. Dans Beauvoir, Géraldine Gourbe étudie la figure de Simone de Beauvoir, icône du féminisme, en s'intéressant à des personnalités qui l'ont inspirée telles que Brigitte Bardot, Violette Leduc ou encore Françoise d’Eaubonne. En ce qui concerne Le livre noir de la mode, son actrice Audrey Millet propose de repenser l’industrie de la mode pour la rendre plus éthique et respectueuse de l'environnement.
 
 

Commentaires (0)

Espace réservé aux abonnés

Livres Hebdo a besoin de votre voix. Nous apprécions vos commentaires sur le sujet, vos critiques et votre expertise. Les commentaires sont modérés pour la courtoisie.

Connectez-vous Pas encore abonné ? Abonnez-vous

On vous
RECOMMANDE

Les dernières
actualités