La Machine à lire change de mains | Livres Hebdo

La Machine à lire à Bordeaux © Olivier Dion

La librairie bordelaise vient d’être cédée par son fondateur, Henri Martin, qui l’a dirigée pendant 29 ans, à Hélène Des Ligneris, une chef d'entreprise locale.

C’est officiel depuis le 30 avril. La Machine à lire a été vendue par Henri Martin, qui l’a créée en septembre 1979 et dirigée depuis lors. La repreneuse est une de ses clientes : Hélène Des Ligneris, qui dirige et continuera de diriger une société d’insertion par l’économie de personnes en situation d’exclusion.

Une libraire expérimentée a été recrutée, en la personne d’Emilie Poinsot, pour diriger le magasin. Forte de plusieurs expériences de librarie en région parisienne, cette jeune femme de 31 ans était dernièrement directrice de la librairie médicale Vigot-Maloine (Paris 6e).

Désireux de prendre sa retraite, Henri Martin avait pris la décision de vendre sa librairie en 2004. Après deux tentatives de reprise menées par deux candidats différents, la troisième, émanant d’Hélène Des Ligneris, s’avère finalement être la bonne.

“C’est pour perpétuer la librairie, qui a été à un certain moment de ma vie un lieu important pour moi, que je la reprends. Mon objectif est de la maintenir, voire de la développer, dans le respect des valeurs qui l’ont fondée”, explique cette responsable d’entreprise de 50 ans.

Employant neuf personnes et occupant 300 m2, place du Parlement à Bordeaux, La Machine à lire se positionne comme la deuxième librairie de Bordeaux, avec un chiffre d’affaires un peu supérieur à 1 million d’euros.

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