“Habiter la Terre” au 25e Festival de géographie de Saint-Dié | Livres Hebdo

Par Agathe Auproux, le 24.09.2014 à 16h00 (mis à jour le 24.09.2014 à 21h50) Manifestation

“Habiter la Terre” au 25e Festival de géographie de Saint-Dié

Photo FIG 2014

La ville de Saint-Dié-des-Vosges sera, du 3 au 5 octobre, la capitale internationale de la géographie pour la 25e année consécutive.

C’est autour du thème “Habiter la terre” et en mettant les îles britanniques à l’honneur, que vont se réunir géographes et grand public du 3 au 5 octobre à Saint-Dié-des-Vosges, en Lorraine, pour le 25e Festival international de géographie (Fig). Le Fif, qui réunit chaque année entre 12 000 et 14 000 personnes, “n’est pas un colloque, mais un véritable moment de partage avec une communauté toujours plus importante et plus variée, qui va bien au-delà de scientifiques et d’universitaires”, a souligné, lors de la conférence de presse de présentation de la manifestation, mercredi 24 septembre, la géographe Béatrice Collignon qui a préparé cette édition avec son collègue Philippe Pelletier.

“Cette année encore, le festival a vocation à travers la géographie de rassembler les autres sciences humaines, dont évidemment la littérature”, renchérit David Valence, maire de Saint-Dié-des-Vosges. Organisé au sein du festival, le salon du livre Amerigo Vespucci, qui récompense les ouvrages dédiés à l’aventure, aux voyages, aux terres lointaines, y occupe une place majeure.
 
A l’instar de Luc Lang ou Lilyane Beauquel, de nombreux écrivains sont attendus, qui prendront part aux conférences et débats au programme des trois jours de festival. Le public pourra notamment voir Aurélien Bellanger, auteur du roman L’aménagement du territoire, confronter son expertise à celle de Brice Gruet, chercheur en géographie culturelle et historique. Le Centre national du livre, partenaire du Fig, s’est associé plus étroitement à deux des rencontres littéraires du festival : “Penser les lisières du monde urbain” et “La critique littéraire: comment parle-t-on des livres d'hier à aujourd'hui?”.

Le président-fondateur du Fig, Christian Pierret, précise que cette 25e édition est légèrement raccourcie par rapport aux années précédentes. Au cours de ses 25 années d’existence, le festival a drainé plus de 13 millions d’euros de mécenats privés, mais, en cette période de crise, “les moyens alloués au festival sont de plus en plus rares et difficiles à obtenir”, dit-il. L’ancien ministre promet cependant une manifestation d'une qualité égale, “une fête vivante, qui ne vous décevra pas, et sera très heureuse de vous accueillir”.
 
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