En Russie, le best-seller du moment se moque des bobos locaux

En Russie, le best-seller du moment se moque des bobos locaux

Un cocktail (molotov) de réalisme et d’onirisme - où la Russie opulente n’a pas le beau rôle - fait un malheur dans les classes moyennes.

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Par Vincy Thomas,
avec vt, d'après afp,
Créé le 27.07.2006 à 00h00,
Mis à jour le 27.07.2006 à 00h00

Nouveaux riches et nouveaux russes. Tel est le menu du roman de Sergueï Minaev, Doukhless (en russo-anglais dans le texte, ce qui signifie En panne de spirituel). Le livre est un best-seller en Russie puisqu’il s’est vendu à 200 000 exemplaires en quatre mois. Le peuple se rue en masse pour lire cette critique acide portant sur cette nouvelle élite de cadres supérieurs snobs, superficiels, corrompus et sans valeur.

Comparé à Frédéric Beigbeder, l’auteur russe n’hésite pas à se moquer de la propagande et du pouvoir politique avec un personnage aux airs Poutine, se prenant pour Batman.

27.07 2006

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