Anne-Marie Métailié: "J'ai le syndrome des œuvres complètes" | Livres Hebdo

Par Claude Combet, le 08.02.2019 Anne-Marie Métailié

Anne-Marie Métailié: "J'ai le syndrome des œuvres complètes"

Anne-Marie Métailié - Photo OLIVIER DION

En quarante ans, les éditions Anne-Marie Métailié se sont bâti une solide réputation en littérature étrangère. L'éditrice de Luis Sepúlveda et d'Arnaldur Indridason revient sur son histoire, sa fidélité aux auteurs et sa curiosité sans cesse renouvelée. _ par Claude Combet

Livres Hebdo : Comment êtes-vous venue à l'édition ?

Anne-Marie Métailié : Je suis devenue éditeur grâce à Jérôme Lindon. Il me terrifiait mais quand il parlait de son travail, il était intarissable et évoquait ses auteurs avec passion. J'avais fait de la sociologie et je me disais que son métier avait l'air merveilleux. J'ai foncé. Cela n'a pas été facile, mais c'était exaltant.

Je me suis formée

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