[Trophées de l'édition] Julia Pavlowitch, éditrice à L'Iconoclaste (1/5) | Livres Hebdo

Par Alexiane Guchereau, le 28.10.2019 à 17h59 (mis à jour le 28.10.2019 à 19h32) L'éditeur de l'année

[Trophées de l'édition] Julia Pavlowitch, éditrice à L'Iconoclaste (1/5)

L'éditrice Julia pavlowitch (gauche) pose avec son auteure Adeline Dieudonné. - Photo L'ICONOCLASTE

Livres Hebdo présente chaque jour un des nommés pour les Trophées de l'Edition dans la catégorie de l'éditeur de l'année, pour laquelle nos lecteurs professionnels du livre sont appelés à voter. Aujourd'hui, Julia Pavlowitch, éditrice à l'Iconoclaste.

L'une des éditrices sélectionnées par la rédaction de Livres Hebdo pour concourir au trophée de l'éditeur de l'année, Julia Pavlowitch a permis l’émergence spectaculaire de L'Iconoclaste sur la scène littéraire avec les romans d’Adeline Dieudonné, La vraie vie (2018) et de Cécile Coulon, Une bête au Paradis, à la rentrée littéraire 2019.

Le premier roman d'Adeline Dieudonné, lauréat du Prix Première plume, du prix du roman Fnac, du prix Renaudot des lycéens, du prix Rossel et du Grand prix des lectrices de Elle, va être publié au Royaume-Uni et aux Etats-Unis en 2020. Une adaptation cinématographique est en cours. De son côté, Cécile Coulon, pour son premier livre édité chez L'iconoclaste, a remporté le prix littéraire du Monde et est arrivée en septembre en tête du Palmarès Livres Hebdo des romans de la rentrée littéraire préférés des libraires, dans la catégorie littérature française. 

Rien ne prédestinait pour autant Julia Pavlowitch à devenir éditrice. Elle qui "détestait lire" quand elle était enfant et qui accompagnait malgré tout son père dans les librairies, qu'il fréquentait beaucoup, s'est orientée vers des études de journalisme et d'urbanisme à Toulouse puis à Paris, avant d'arriver dans le milieu de l'édition "par hasard". Elle mène de nombreuses opérations de communication pour des élus et devient prête-plume pour de nombreux auteurs avant d'être repérée par Jean-Baptiste Bourrat, directeur éditorial des Arènes.

Lire "une heure et pas moins"

L'éditrice pose alors ses valises à l'Iconoclaste en 2017 et publie Neverland, premier roman de Timothée de Fombelle la même année. Elle qui adore Mémoires de fille d'Annie Ernaux (Gallimard, 2016) , Né d'aucune femme de Franck Bouysse (La Manufacture de livres, 2019), Matilda de Roald Dahl (Gallimard Jeunesse) ou encore Face aux ténèbres de William Styron, recommande de lire tous les jours "pendant une heure et pas moins" un livre avec ses enfants.

Surprise et flattée de figurer parmi les nommés aux Trophées, elle se dit aujourd'hui déjà très récompensée par le fait d'avoir pu "nourrir ses enfants" avec son travail ainsi que par la joie des auteurs qu'elle publie.

Au côté de Julia Pavlowitch, Ahmed Agne & Cécile Pournin, Stephanie Chevrier, Juliette Joste et Béatrice Vincent figurent dans la sélection de la rédaction de Livres Hebdo pour le Trophée de l'éditeur de l'année, qui sera départagé, comme le Trophée de la petite maison d'édition de l'année, par le vote des lecteurs sur ce formulaire (avant le 10 novembre).
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