Thomas Cantaloube remporte le prix Landerneau Polar 2019 | Livres Hebdo

Par Claude Combet, le 12.03.2019 à 20h30 proclamation

Thomas Cantaloube remporte le prix Landerneau Polar 2019

Thomas Cantaloube - Photo DENOËL

Requiem pour une République, paru le 10 janvier à la "Série noire" (Gallimard), a été choisi par les libraires des Espaces culturels Leclerc pour la 8e édition du prix
 

Michel Edouard Leclerc et le jury de 11 libraires présidé par Philippe Jaenada, avec l’aide de 1180 libraires des Espaces culturels Leclerc, ont décerné mardi 12 mars le prix Landerneau Polar 2019 à Thomas Cantaloube, pour son premier roman, Requiem pour une République, paru le 10 janvier à la "Série noire" (Gallimard).

Le lauréat recevra une dotation de 6000 euros et le livre bénéficiera d’une campagne de publicité et d’une mise en avant dans les Espaces culturels Leclerc.

Situé à l’automne 1959, Requiem pour une République évoque la fin de l’empire colonial français et son héritage dans la société contemporaine à travers l’assassinat d’un avocat algérien lié au FLN et de sa famille. Trois personnages mènent l’enquête - Antoine Carrega, un bandit corse, Sirius Volkstrom, un ex-collabo devenu agent secret et Luc Blanchard, un jeune policier naif – qui va les mener à une importante manipulation politique.

Thomas Cantaloube est journaliste. Après avoir vécu à Los Angeles, Washington et New York et fait de multiples reportages dans tous les pays de la planète, il est rentré à Paris en 2008 pour participer au lancement du journal en ligne Mediapart où il couvre l’actualité internationale. Il est l’auteur de trois essais sur les Etats-Unis : George W. Bush, l’héritier (Golias, 2000), Chirac contre Bush, l’autre guerre, avec Henri Vernet (Lattès, 2004) et Les Etats-Désunis d’Obama (François Bourin, 2011).

Requiem pour une République est arrivé devant Nourris un corbeau, il te crèvera les yeux, d’Anne-Laure Morata (L’Aube, « L’Aube noire »), Le Cherokee, de Richard Morgiève (Joëlle Losfeld), Les enchaînés, de Jean-Yves Martinez (Seuil, « Cadre noir ») et Maggie Exton, de Zoé Shepard (Stock, « Arpège »).

Thomas Cantalouble succède à Emmanuel Grand, lauréat du prix en 2018 avec Kisanga (Liana Levi).
 
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