Disparition

« Nous avons la tristesse de vous informer de la mort de Robert Kahn. Son travail et particulièrement ses traductions de Kafka continueront de nous accompagner. Tout comme sa finesse, sa discrétion et son humilité, qui resteront pour nous un exemple. Un hommage lui sera rendu dès que la situation le permettra », ont annoncé les éditions Nous, sur Facebook, le 7 avril. Les obsèques auront lieu sans cérémonie le 17 avril à Paris.
 
Germaniste, philologue et professeur de littératuree comparée, Robert Kahn était le traducteur reconnu des œuvres de Franz Kafka, dont la première traduction intégrale des Journaux de l’écrivain pragois publiée en janvier par la maison d’édition normande.
 
Normalien et agrégé de lettres, Robert Kahn a, par son intégrité, voulu inlassablement corriger les erreurs des traductions passées pour être le plus fidèle à l’écriture sèche et précise de l’auteur tchèque. Pour les éditions Nous, il a traduit Derniers cahiers 1922-1924 et la correspondance (149 lettres) de Kafka à Milena Jesenska, A Milena.
 
Robert Kahn a récemment traduit L’affaire Jauss d’Ottman Ette (Presses universitaires de Rouen et du Havre), Pour la philologie : vie et destin des grands romanistes de Hans Ulrich Gumbrecht (Hermann) et Sur Proust de Walter Benjamin (Nous).
 
 

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