Les Kevin de l’édition: un peu de dérision dans le monde du livre | Livres Hebdo

Par Alexiane Guchereau, le 26.07.2019 à 17h00 (mis à jour le 26.07.2019 à 18h31) Humour

Les Kevin de l’édition: un peu de dérision dans le monde du livre

Les "Kevin de l'édition" s'amusent du secteur du livre sur Instagram.

Un compte parodique et moqueur autour du secteur du livre est né sur Instagram il y a dix jours et a déjà séduit plus de 1200 abonnés. Ce n'est pas la première initiative du genre, et il est rare que les auteurs se dévoilent. Les Kevin de l’édition souhaitent conserver leur anonymat. Sans que l'on sache qui se cache derrière cette "marque", ils ont répondu à nos questions par mail pour évoquer leur initiative.

Livres Hebdo: Pouvez-vous vous présenter ?
 
Les Kevin de l'édition: Nous souhaitons bien évidemment rester anonymes et nous pouvons seulement dire que nous sommes des "insiders" du monde de l’édition. Nous ne vous donnerons pas de chiffre exact, vous l'aurez compris, toujours pour une question de discrétion... Nous pouvons simplement vous dire que nous sommes un groupe relativement restreint, plutôt localisé à Paris (comme la plupart des organes de ce milieu qu'est l'édition). Nos livres préférés sont L’écume des Jours de Boris Vian, Un homme qui dort de Georges Perec, Les soldats de Salamine de Javier Cercas et Le Monde d’hier de Stefan Zweig.
Mais vous n'en saurez pas plus.

Comment est né le projet?
 
Nous avions appris l’existence du Tumblr de l’édition [aujourd'hui disparu, ndlr], qui nous a bien fait rire et nous avons décidé de créer notre propre page parodique avec des outils plus modernes par le biais d’Instagram et de mèmes (contenu repris et partagé en masse sur les réseaux sociaux). Il s’agit de tourner un peu en dérision ce beau milieu du livre, qui peut parfois paraître un peu suranné.
Vous aurez certainement remarqué, notre logo s'inspire beaucoup de celui de Livres Hebdo

Et pourquoi avoir choisi "Kevin"?

On a choisi Kevin parce qu’en gaélique, cela signifie beau garçon, ce qui nous correspond bien. De plus, nous avons remarqué un manque criant de Kevin autour de nous, prénom injustement affublé d’une connotation négative.
 
Qu'attendez-vous pour la rentrée littéraire?

On attend Un mariage américain de Tayari Jones (Plon), Rien n'est noir de Claire Berest (Stock) et enfin Une joie féroce de Sorj Chalandon (Grasset). 

Vous avez aussi fait un post sur le fameux livre mystère qui doit sortir en septembre avec un tirage de 250000 exemplaires...

Le livre mystère... Bien sûr, nous l'avons déjà lu !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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