"Le ballet des retardataires" de Maïa Aboueleze chez Intervalles | Livres Hebdo

Par Nicolas Turcev, le 07.08.2019 à 10h00 (mis à jour le 07.08.2019 à 12h00) Un premier roman par jour

"Le ballet des retardataires" de Maïa Aboueleze chez Intervalles

Maïa Aboueleze - Photo ALIZÉE HONORÉ

Pendant l’été, Livres Hebdo présente chaque jour un premier roman de la rentrée 2019. Le ballet des retardataires de Maïa Aboueleze, à paraître chez Intervalles, fait découvrir aux lecteurs français l’art ancestral japonais du taïko.

Le premier roman de Maïa Aboueleze, Le ballet des retardataires (Intervalles, 11 septembre), narre les aventures d’une jeune française au Japon, la première à avoir séjourné dans une école secrète consacrée au taïko, l’art ancestral de jouer du tambour.

Cette auto-fiction prend la forme d’un parcours initiatique pour la protagoniste, qui va découvrir un monde aux règles strictes et incompréhensibles, jusqu’à ne plus savoir distinguer la réalité du fantasme. Déstabilisée par le choc des cultures, l’héroïne se révèle à elle-même tout en faisant découvrir au lecteur une facette culturelle méconnue du pays du soleil levant.
 
Née à Alençon en 1981, Maïa Aboueleze passe une enfance pluvieuse à lire près du radiateur. La danse, qu’elle découvre à l’adolescence, la sort de sa torpeur. Une fois le bac en poche elle passe un an à la Faculté et au conservatoire de danse de Caen. Son éducation se poursuit à Paris où elle commence le théâtre puis le taïko. En 2008, elle s’installe à Bruxelles. En tant que comédienne, elle travaille alors pour différentes compagnies et développe des ateliers auprès de publics de primo-arrivants, F.L.E. et Alpha. En tant que percussionniste, elle joue au sein de différents groupes. En 2011 elle obtient la bourse Vocatio et part perfectionner son jeu de taïko à Tokyo. Depuis son retour, Maïa Aboueleze est amarrée à Bruxelles d’où elle prépare ses prochaines aventures entre musique, comédie et voyage.
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