« Le Conseil d’administration de l’Association de médiation et d’arbitrage des professionnels de l’audiovisuel (Amapa), composé à parité d’organisations d’auteurs et d’entreprises du secteur audiovisuel, a accepté à l’unanimité l’adhésion de la Scelf (Société civile des éditeurs de langue française)… », annonce l’Amapa dans un communiqué.
La Scelf est un organisme créé par des éditeurs en 1960. Il s’occupe de gérer et de protéger les droits d’adaptations de livres écrits en français : audiovisuelles, théâtrales, musicales et créations radiophoniques.
Passerelle entre les industries culturelles et créatives, elle accompagne les éditeurs et leurs auteurs dans la gestion et la valorisation des droits d’adaptation de leurs œuvres littéraires. Elle développe également des actions de formation, au service de plus de 570 membres éditeurs.
Faciliter le règlement des litiges par la médiation
L’Amapa, créée en 2012, a pour mission principale de favoriser le règlement amiable des litiges entre les acteurs du secteur audiovisuel.
Elle intervient notamment lorsque des désaccords surviennent entre producteurs, auteurs, diffuseurs ou autres professionnels, en proposant des modes alternatifs de résolution des conflits, pour éviter de recourir à une procédure judiciaire.
La Scelf engagée avec l’audiovisuel
Acteur majeur du secteur de l’édition, la Scelf favorise depuis plusieurs années la diffusion des œuvres littéraires, contribuant à leur rayonnement au-delà du livre, grâce à son programme international Shoot The Book !, créé il y a 12 ans.
Cette initiative vise à faire se rencontrer éditeurs et acteurs de l’audiovisuel afin de créer une synergie dans de futurs projets. La Scelf propose ainsi à ses membres un programme annuel d’événements lors de rendez-vous cinématographiques et littéraires en France. Elle est notamment présente au Marché du Film de Cannes et à Séries Mania ou encore au SLPJ pour la jeunesse, et dans le monde en collaboration avec l’Institut français.
« Ce rapprochement Scelf x Amapa s’inscrit dans une volonté commune de renforcer les échanges et les collaborations entre les industries de l’écrit et de l’écran, et ainsi permettre la bonne application de la chaîne des droits de cession d’adaptation audiovisuelle », déclare la Scelf.
