Grands prix d'automne 2026

La première sélection du prix Médicis 2026

La première sélection du prix Médicis 2026

Le jury du prix Médicis 2026 a révélé sa première liste. La deuxième sera dévoilée le 15 octobre, avant la proclamation du lauréat le 2 novembre, depuis le restaurant La Méditerranée, à Paris.

Par Charles Knappek
Créé le 11.09.2026 à 10h15

Le jury du prix Médicis 2026 a révélé, vendredi 11 septembre, sa première sélection. Composée de 18 romans français et de 17 titres étrangers, elle sera raccourcie le 15 octobre. Le lauréat sera couronné le 2 novembre, lors d’une remise de prix organisée au restaurant La Méditerranée à Paris.

 

La première sélection du prix Médicis 2026

  • Lucie Bérard, Décolorer sa fille (Les Intranquilles)
  • Boris Bergmann, Minotaure (Albin Michel) 
  • Simon Chevrier, Bonne figure (Les Intranquilles) 
  • Diaty Diallo, Darya & Dounya (Seuil, Fiction et Cie)
  • Sophie Divry, Rochebrune (Actes Sud)
  • Anne Godard, Nous aussi (Actes Sud)
  • Robin Josserand, Après Mireille (Mercure de France) 
  • Karim Kattan, Septentrionale (Elyzad)
  • Emma Marsantes, N’efface pas mes cercles (Verdier)
  • Daria Marx, Tuer le vieux  (Flammarion)
  • Thélyson Orélien, C’était ça ou mourir (Grasset)
  • Véronique Ovaldé, Vivre sans bonheur et n'en point dépérir (Flammarion)
  • Jeanne Pham Tran, Les ombres de l'exil (Mercure de France)
  • Lucie Rico, Mais que fait ce sang sur le pull de Jennifer ? (P.O.L)
  • Maxim Schwartz, Le dernier présage de Victoria Woodhull (Philippe Rey)
  • Anne-Sophie Subilia, Glissando (Zoé)
  • Sarah Tadlaoui, Croire au code (Héloïse d’Ormesson)
  • Philippe Vasset, Grandes lignes (Flammarion)

 

La première sélection du prix Médicis étranger 2026

  • Eva Baltasar, Déclin et fascination, traduit du catalan par Annie Bats (Verdier) 
  • Lavinia Braniște, Camping, traduit du roumain par Sylvain Audet-Găinar (Éditions des Syrtes)
  • Sasha Bonét, Les Porteuses d’eau, traduit de l’anglais (États-Unis) par Valérie Le Plouhinec  (Les Léonides) 
  • Sergio del Molino, L’Heure violette, traduit de l’espagnol (Espagne) par Reyes Roher (Éditions du Sous -Sol)
  • Salomé Esper, Hilda Bustamante revient, traduit de l’espagnol (Argentine) par Hélène Serrano (Aux Forges de Vulcain)
  • Laura Kasischke, Baignade surveillée, traduit de l’anglais (États-Unis) par Céline Leroy (Gallimard)
  • Masashi Matsuie, La maison d’été, traduit du japonais par Déborah Piérret-Watanabe (Éditions du Sous-Sol)
  • Mayra Montero, Le Soir où Bobby n'est pas venu jouer, traduit de l'espagnol (Cuba) par René Solis (Métailié)
  • Hanna Nordenhök, Caesaria, traduit du suédois par Marina Heide (Cambourakis) 
  • Arturo Pérez-Reverte, Ligne de feu, traduit de l'espagnol (Espagne) par Gabriel Iaculli (Gallimard) 
  • Alcide Pierantozzi, L'inéquilibre, traduit de l'italien par Lise Chapuis (Gallimard) 
  • Maria Reva, Dernier spécimen connu, traduit de l’anglais (Canada) par Nathalie Bru (Dalva)
  • Michele Ruol, Inventaire de ce qu’il reste après que la forêt a brûlé, traduit de l'italien par Paolo Bellomo avec le concours de Cécile Raulet (Le Tripode) 
  • Robert Seethaler, La rue, traduit de l’allemand (Autriche) par Élisabeth Landes (Sabine Wespieser)
  • Juan Tallón, Mille choses, traduit de l'espagnol (Espagne) par Julia Chardavoine (Le bruit du monde) 
  • Imani Thompson, Piège à miel, traduit de l’anglais (Royaume-Unis) par Clément Baude (Mercure de France)
  • Juan Gabriel Vásquez, Les noms de Feliza, traduit de l'espagnol (Colombie) par Isabelle Gugnon (Seuil)

 

L’an dernier, Emmanuel Carrère, finaliste malheureux du prix Goncourt, avait été couronné pour Kolkhoze chez P.O.L. Le roman s’est à ce jour vendu à 255 000 exemplaires selon les données NielsenIQ BookData de la base Electre.

En roman étranger, Nina Allan l’avait emporté pour Les Bons Voisins, traduit de l’anglais (UK) par Bernard Sigaud (Tristram) et écoulé à près de 15 000 copies à ce jour tandis que le Hongrois Péter Nádas, récemment disparu, avait reçu un prix spécial du jury. Enfin en essai, le lauréat était Fabrice Gabriel pour Au cinéma Central (Mercure de France). 

Le jury du prix Medicis

 

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