Surdiffusion : le chaînon qui manquait | Livres Hebdo

Par Clarisse Normand, Cécile Charonnat, le 24.11.2017 (mis à jour le 24.11.2017 à 08h21) Editeurs/Libraires

Surdiffusion : le chaînon qui manquait

Virginie Migeotte, attachée de librairie free-lance (à droite), avec Karine Henry, libraire de Comme un roman, Paris. - Photo OLIVIER DION

En quelques années seulement, de nombreux éditeurs se sont dotés de "chargés des relations libraires" en interne ou en externe. Un nouveau métier qui leur permet d’établir avec les détaillants un lien direct complétant le travail de leur diffuseur et maximisant l’impact de leurs livres et de leurs auteurs.

Il s’est répandu en quelques années dans l’édition comme une traînée de poudre, même s’il peine encore à trouver sa dénomination : le métier émergent des relations libraires, de chargé de librairies, de responsable de la surdiffusion, parfois simplement de responsable commercial traduit la volonté des éditeurs de retrouver, en complément du travail de leur diffuseur, un lien direct et personnalisé

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