Alors que la rentrée 2013 fait la part belle aux premiers romans, avec 86 nouveautés contre 69 en 2012, I+C a interrogé pour Livres Hebdo les libraires sur la façon dont ils travaillent ce type d’ouvrages. Si 23 % des personnes interviewées (tous circuits confondus) ne font aucune mise en avant particulière, ce sont les librairies de premier niveau qui proposent l’offre la plus étendue en ce domaine et qui la valorisent aussi le plus, en lui consacrant tables et vitrines (69 %) ou bien en utilisant une signalisation particulière (44 %). En revanche, très peu (3 %) communiquent spécifiquement sur ces titres dans un bulletin d’informations ou sur Internet. Quel que soit le mode de valorisation choisi, il s’agit avant tout, pour eux, de répondre aux envies de découvertes des clients, et en particulier des gros lecteurs, voire de les susciter.

Tous circuits confondus, 56 % des libraires perçoivent en effet un certain intérêt de la part de leurs clients vis-à-vis des premiers romans… cet intérêt étant spécialement perceptible dans les clubs. En regard, les professionnels, qui estiment exposer plus de premiers romans que par le passé, effectuent leurs choix différemment. Alors que les chaînes et les clubs s’appuient beaucoup sur les échanges avec les représentants, les libraires indépendants jugent sur pièce : après lecture. En tout cas, tous ou presque (en l’occurrence 88 % d’entre eux) s’accordent pour juger satisfaisant le niveau d’information fourni par les éditeurs. < C. N.

11.10 2013

Les dernières
actualités