L'équipe de Livres Hebdo dans le studio de création du podcast "Les Voix du livre" - Photo Livres Hebdo
Podcast « Les Voix du livre » : Le livre, nouvel accessoire du luxe ?
Pour le septième épisode de son podcast Les Voix du livre, Livres Hebdo s’interroge sur l’impact de l’industrie du luxe sur le secteur de l'édition et découvre la librairie La fleur qui pousse à l’intérieur, à Dijon. Notre équipe de critiques littéraires revient quant à elle sur ses derniers coups de cœur.
Le livre devient-il le nouvel accessoire du luxe ? Rendez-vous littéraires Chanel, Exposition de livres au Bon Marché, galeries de livres à Saint Laurent Babylone ou chez Ruptures, de Paris à Tanger en passant par Marseille. Est-ce une lubie ? Pourquoi le luxe continue-t-il de s’accrocher à l’édition, marché a priori si peu rentable ? Sean Rose, journaliste à Livres Hebdo, nous raconte les coulisses de son enquête sur les liens discrets, voire secrets, entre le luxe et l’édition.
Dans la deuxième partie de l’épisode, Lauren Malka nous emmène à la librairie La fleur qui pousse à l’intérieur à Dijon, ville de gastronomie et de culture, à la rencontre de Clémentine, Clémence et Audrey, qui goûtent les livres comme autant de gourmandises.
Enfin, les journalistes de Livres Hebdo se réunissent pour présenter leurs coups de cœur littéraires et les tendances fortes de la saison. Au programme : Vallée du Silicium, d’Alain Damasio publié au Seuil ; Amy pour la vie, de Sophian Fanen, coédité par Novice et Les Jours ; La fermière tuée par sa vache, de Christophe Boltanski, coédité par Autrement et Zadig ; Parfois l’homme, de Sébastien Bailly, publié aux éditions du Tripode et Jours de sang, de Sue Rainsford, publié aux Forges de Vulcain.
En partenariat avec les éditions Dunod, « éditeur de la transmission des savoirs », le podcast Les Voix du livre couvre tous les mois, durant 30 minutes, les enjeux de la profession sous un angle intimiste.
Un épisode en partenariat avec les éditions Gallimard Jeunesse
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À Angoulême, alors que le Grand Off occupe l’espace laissé vacant par l’annulation du Festival international de la bande dessinée, le Future Off, événement historique de la micro-édition, a choisi de ne pas s’y associer. Entre soutien au Girlxcott, refus de la récupération politique et défense d’un modèle indépendant, l'organisation revendique une autre manière de faire festival.
Annulé cette année, le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême a laissé place à un événement inédit : le Grand Off, porté en urgence par des collectifs d’auteurs, d’autrices et d’acteurs locaux. Trois jours après le lancement de ce nouveau rendez-vous, alors qu’une dernière journée reste à venir, Gérard Desaphy, conseiller municipal d’Angoulême et vice-président de GrandAngoulême délégué à la culture, revient sur la genèse du projet, son organisation et les perspectives pour l’avenir du festival.