Le bilan de l'année du patron de Penguin Random House en 3 points | Livres Hebdo

Par Nicolas Turcev, le 13.12.2019 à 14h59 (mis à jour le 13.12.2019 à 15h00) Etats-Unis

Le bilan de l'année du patron de Penguin Random House en 3 points

Markus Dohle, P-DG de Penguin Random House. - Photo OLIVIER DION

Le président de Penguin Random House, Markus Dohle, s'est félicité de la bonne santé de son groupe dans un message adressé à ses équipes.

Le président de l'éditeur américain Penguin Random House, Markus Dohle, a dressé le bilan de son entreprise sur l'année écoulée dans un message adressé à ses équipes, jeudi 12 décembre.

Le dirigeant s'est d'abord félicité des récompenses glanées par ses auteurs en 2019. "Parmi les prix littéraire que nos auteurs ont reçu cette année se trouvent les prix Nobel de littérature et d'Economie, respectivement Olga Tokarczuk et le duo Abhijit Banerjee et Esther Duflo, ainsi que les lauréats du Booker Prize Margaret Atwood et Bernardine Evaristo," a listé le responsable.

Il est ensuite revenu sur sa stratégie de développement par acquisitions, notamment sur le marché de la littérature jeunesse. "Cette année nous avons racheté l'éditeur Little Tiger Group, le fonds de la maison indienne Duckbill Books et les droits internationaux sur l’œuvre de [l'auteur jeunesse] Eric Carle", s'est réjoui le P-DG. Penguin Random House s'est également développé à l'international en investissant dans l'espagnol Salamandra et le brésilien Companhia das letras, ainsi qu'en rachetant le catalan Campana Llibres et le brésilien Zahar.

Enfin, Markus Dohle s'est félicité de la couverture média positive reçue par son entreprise tout au long de l'année. "Aux Etats-Unis, Forbes nous a placé dans le top 2 des 'meilleurs employeurs américains de moyenne taille' pour la seconde année consécutive, tandis qu'au Canada, nos collègues ont été cités comme l'un des 'meilleurs employeurs du Grand Toronto'. En Espagne, El Mundo a décrit Grupo Editorial [filiale de Penguin Random House] comme l'endroit où 'tout le monde souhaite travailler'", souligne le responsable.
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