La saga Star Wars de retour avec Rogue one | Livres Hebdo

Par Amélie Boutet, le 13.12.2016 à 17h36 (mis à jour le 13.12.2016 à 18h00) Cinéma

La saga Star Wars de retour avec Rogue one

Diego Luna, Felicity Jones dans "Rogue One". - Photo JONATHAN OLLEY

Avec le "spin off" Rogue One, la célèbre série Star Wars, dont les versions BD sont publiées chez Delcourt, revient sur les écrans. Deux autres adaptations sont attendues au cinéma mercredi 14 décembre : les dessins animés Ballerina et La jeune fille sans mains.

Le premier volet d’une nouvelle série de films, indépendante mais articulée à la saga Star Wars créée par George Lucas en 1977, fait irruption dans les salles mercredi 14 décembre. L'action de Rogue one, réalisé par le Britannique Gareth Edwards (Godzilla, 2014), se situe après Star Wars : épisode III, La Revanche des Sith. Dans cet épisode de la saga, qui fait l'objet de multiples adaptations et déclinaisons en bande dessinée chez Delcourt, une équipe de l’Alliance rebelle conduite par Jyn Erso (l'actrice Felicity Jones) tente de retrouver les plans de l’Etoile de la mort. Deux autres longs-métrages sortiront dans les prochaines années en s'intercalant entre les films de la dernière trilogie (les épisodes 7, sorti en 2015, 8 et 9).

 
Ballerina. - Photo MITICO/GAUMONT/M6 FILMS/PCF BALLERINA LE FILM INC
Le film d’animation franco-canadien Ballerina, réalisé par Eric Summer et Eric Warin, est également attendu sur les écrans ce mercredi. Il a suscité l'édition d'un roman sous le même titre, adapté de l’histoire du film par Anne-Marie Pol chez Pocket jeunesse le 17 novembre 2016. Il met en scène une orpheline bretonne appelée Félicie, qui rêve de devenir danseuse à Paris, à la fin du 19e siècle. Aurélie Dupont, qui a été étoile du ballet de l'Opéra national de Paris, a prêté ses traits et ses mouvements à l’aspirante ballerine dans le film.

 
La jeune fille sans mains - Photo SHELLAC
Toujours en animation, La jeune fille sans mains, premier long-métrage indépendant du français Sébastien Laudenbach, interprète le conte éponyme des frères Grimm, édité chez Gallimard (1999) et Nathan (2015). Le film joue sur une identité visuelle poétique, des effets de transparences et des dessins d'une grande légèreté malgré la cruauté du conte. Il raconte l’histoire d’une fille de meunier, privée de ses mains par la hache de son père après un pacte avec le diable, qui prend la fuite pour échapper à son sombre destin.

Sur les mêmes thèmes (1 articles)

close

S’abonner à #La Lettre