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Dossier livres politiques : s'inscrire dans la durée

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Dossier livres politiques : s'inscrire dans la durée

Alors que le marché peine à absorber une offre de livres politiques très importante, les éditeurs, à la veille du scrutin européen, tournent le dos aux livres programmatiques, prétexte pour passer dans les médias, pour privilégier les livres de fond et les enquêtes. Avec un mot d'ordre : publier moins pour vendre mieux. _ par Clotilde Ravel

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Par Clotilde Ravel,
Créé le 29.03.2019 à 00h00,
Mis à jour le 29.03.2019 à 15h30

De Charles de Gaulle, le plus écrivain de nos présidents avec François Mitterrand, à Nicolas Sarkozy en passant par Georges Pompidou ou Jacques Chirac, les anciens chefs d'Etat français ont toujours très bien vendu leurs souvenirs. La tendance ne se dément pas avec François Hollande, qui a publié Les leçons du pouvoir (Stock) moins d'un an après avoir annoncé qu'il ne serait pas candidat à sa succession, une première dans la Ve République. Son livre, dont la version poche sortira le 3 avril, s'est déjà écoulé à plus de 115 000 exemplaires, ce qui n'étonne pas tout à fait son éditrice, Sylvie Delassus : « Lorsque vous publiez les Mémoires d'un ancien président, vous savez que vous avez une forte chance de succès. Même si là, ça a dépassé nos espérances ! » « En politique, on peut avoir des surprises, mais on sait en général où l'on met les pieds », observe Sophie Charnavel, directrice déléguée chez Plon, la maison qui a publié le livre d'un autre ancien chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy. Trois ans après sa sortie, La France pour la vie a atteint les 170 000 exemplaires vendus en grand format.

Sylvie Delassus, Stock - Photo OLIVIER DION

Anciens présidents mis à part, parier sur des hommes ou des femmes politiques reste risqué, d'autant que chacune de leur contribution participe à noyer un marché déjà en surchauffe. Les derniers livres de Michel Sapin, Martine Aubry, Delphine Batho ou encore Claude Bartolone peinent à dépasser les 900 exemplaires vendus. Sans parler de Christine Boutin, dont l'ouvrage Qu'est-ce que le Parti chrétien-démocrate ? publié en 2010 à L'Archipel, n'atteindrait selon GFK que les 127 exemplaires écoulés. Si une élection présidentielle génère un afflux de titres et une curiosité des lecteurs en librairie, c'est moins le cas des Européennes. A l'occasion du scrutin de mai, seul le député écologiste Yannick Jadot s'adresse aux citoyens dans un livre Aujourd'hui, tout commence ! paru le 20 février aux Liens qui libèrent, appelant les citoyens à se réapproprier leur destin commun au sein de l'Union européenne.

Sophie de Closets, Fayard - Photo OLIVIER DION

Comment expliquer la production nourrie dans ce secteur alors que les succès en librairie sont très variables ? « On n'imagine pas un candidat à la présidentielle qui n'écrirait pas un livre. On aime que nos hommes politiques soient lettrés », analyse la P-DG de Fayard, Sophie de Closets. Et il est difficile pour un éditeur de rechigner à éditer ces hommes d'influence. Cette tradition d'injonction à l'écriture conduit cependant à faire fleurir des outils de communication déguisés en livres politiques et donne à leurs auteurs « un prétexte pour faire un tour sur les plateaux de télé ». Pour autant, nuance Sophie Charnavel, chez Plon, « il s'agit de ne pas caricaturer les catégories ». Faire de François Fillon (Albin Michel, 2017) et L'ère du peuple de Jean-Luc Mélenchon (Pluriel, 2017, vendu à seulement 3 euros) constituent de solides contre-exemples de livres dits « programmatiques » ayant trouvé leur public.

Louis-Antoine Dujardin, Delcourt - Photo OLIVIER DION

De plus, pour l'éditeur, « il est souvent très intéressant de travailler avec des politiques », raconte Sophie de Closets, surtout pour proposer « de vrais livres ». Et de citer son expérience avec Ségolène Royal, une femme politique dont l'histoire « publique et intime » a beaucoup été racontée, mais pas par la principale intéressée. Un pari gagnant : Ce que je peux enfin vous dire s'est écoulé à 60 000 exemplaires. Dans un tout autre registre, Fayard a publié fin mars un essai sur le progressisme signé par deux anciens conseillers élyséens, Ismaël Emelien et David Amiel. Tous deux cités dans « l'affaire Benalla », ils ont invoqué cette publication comme motif de départ officiel.

Publier moins pour vendre mieux

« Je pense que le marché ne peut plus absorber une offre exponentielle et qu'il faut être extrêmement malthusien sur notre production », estime la P-DG de Fayard. Comme elle, la directrice littéraire non-fiction de Stock, Sophie Delassus, regarde avec scepticisme les phénomènes de librairie se multiplier à l'orée de grands rendez-vous électoraux. « Je suis très méfiante de ces emballements et des quick books. Il y en a toujours un qui tire son épingle du jeu, et vingt qui sont noyés. Il faut se garder d'en faire trop. » Une philosophie que Guillaume Allary a faite sienne dès la création de sa maison d'édition, en 2013. Il affirme publier des « auteurs », pas des « sujets » et les « livres trop éphémères » ne l'intéressent pas. « Je ne suis pas là pour aider un homme politique en mal de légitimité à être invité sur les plateaux de télévision pour défendre un livre souvent écrit par quelqu'un d'autre. » Publiant une quinzaine de titres par an, il peut se targuer de compter parmi ses auteurs Raphaël Glucksmann, qui a lancé en novembre 2018, à peine un mois après la sortie de son livre Les enfants du vide, son mouvement Place publique. Son essai possède une « dimension politique, mais n'est pas programmatique, selon Guillaume Allary. C'est un livre qui est fait pour durer, pas pour répondre à un moment politique précis ».

Les Arènes ne publient que ponctuellement des titres politiques et ont lancé, fin février, l'essai du député reporter François Ruffin, Ce pays que tu ne connais pas, qui s'adresse au président français, écoulé en deux semaines à plus de 15 000 exemplaires. Alors qu'Emmanuel Macron et François Ruffin ont étudié dans le même lycée de la Providence à Amiens, l'éditeur Laurent Beccaria s'est intéressé à ces « deux personnages, deux destins très différents et pourtant en miroir », qui incarnent « deux France ». Le livre est sorti en office spécial afin d'éviter qu'il soit « récupéré en douce chez l'imprimeur », tout comme avant lui, Murmures à la jeunesse de Christiane Taubira (Philippe Rey, 2016), vendu à 160 000 exemplaires, ou Merci pour ce moment de Valérie Trierweiler, écoulés en 2014 à 644 000 ventes par Les Arènes. L'éditeur publie par ailleurs en mai une enquête politique signée du prix Albert-Londres 2007, Anne Poiret, et intitulée Mon pays vend des armes.

Plus que le livre de politicien, le document politique trouve mieux son public et laisse une marge de manœuvre plus grande à l'éditeur. « Les enquêtes sont plus intéressantes d'un point de vue éditorial, confirme Roman Perrusset, chez Robert Laffont. On ne fait pas la com' d'hommes politiques, souvent restreints dans leur parole car trop soucieux de ne pas insulter l'avenir. » Le seul personnage politique publié l'année dernière par l'éditeur est l'ancien ministre Christian Eckert, un homme « sorti du circuit ». Autre retraité beaucoup plus célèbre, Jean-Marie Le Pen a essuyé de nombreux refus pour le premier tome de ses Mémoires, avant d'être publié il y a un an par l'éditeur d'extrême droite Muller. « Le Front national n'a pas encore réussi à franchir le Rubicon », se réjouit l'éditeur, qui a publié début 2018 Les Intouchables : bienvenue en Macronie, une enquête sur les rémunérations et les arrangements entre membres de la haute fonction publique devenue le « livre préféré des "gilets jaunes" » et vendue à plus de 45 000 exemplaires.

La politique s'invite en BD

Traditionnellement publié sous forme de livres de texte, le genre des enquêtes s'est renouvelé avec la montée en puissance de la bande dessinée politique, notamment avec l'apparition de La Revue dessinée en septembre 2013, qui propose tous les trois mois des enquêtes et reportages réalisés par des binômes de dessinateurs et de journalistes. Une collaboration avec Delcourt a abouti en janvier 2019 à la sortie de l'enquête Sarkozy-Kadhafi, des billets et des bombes, rassemblant les investigations de cinq journalistes. « Seule la BD pouvait permettre de les réunir et de dresser, au sens propre, l'image complète de l'enquête, détaille Louis-Antoine Dujardin, éditeur chez Delcourt. De plus, la BD ouvre à un public plus large, au-delà des lecteurs de journaux. » Delcourt avait publié l'année dernière Les riches au tribunal : l'affaire Cahuzac et l'évasion fiscale, scénarisé par le couple de chercheurs Pinçon-Charlot. Après avoir conspué Le président des riches Nicolas Sarkozy, le duo prolifique a également publié fin janvier un nouvel essai critique du Président des ultra-riches Emmanuel Macron sous le label Zones de La Découverte.

Ces dernières années, l'incursion de livres politiques dans le rayon BD a rencontré de nombreux succès à l'image de l'enquête sur les années de plomb de la VeRépubliqueCher pays de notre enfance(Futuropolis, 2015), la biographie deL'immortelleSimone Veil chez Marabout,Trump de A à Zd'Hervé Bourhis chez Casterman,Le journal du offdans les coulisses d'une campagne présidentielle folle (Glénat, 2017). A ce jour, la série de politique-fiction intituléeLa Présidente(Les Arènes-Demopolis) représente l'un des plus grands succès en BD politique. Dans le premier tome, écoulé à plus de 140 000 exemplaires, François Durpaire imagine les premiers mois de la présidence de Marine Le Pen. Un succès que tentera de surpasser Delcourt en 2020 en proposant une enquête politique dessinée signée par deux têtes d'affiche, les reporters duMondeGérard Davet et Fabrice Lhomme, dont le livreUn président ne devrait pas dire ça... s'est déjà écoulé à 188 000 exemplaires en grand format et plus de 50 000 en poche.

Un défi pour les bibliothèques

Avec des budgets souvent serrés, difficile pour les bibliothèques de suivre le rythme de la publication des livres politiques, dont la durée de vie dans le temps est souvent très limitée.

Entrée des étudiants à Sciences Po, rue Saint-Guillaume à Paris. - Photo OLIVIER DION

Tous les quinze jours, à la même heure, un bibliobus -coloré parcourt la rue Genton, dans le 8e arrondissement de Lyon, avant de -s'arrêter en bas de l'immeuble Le Charlie. Cette bibliothèque mobile, qui vient à la rencontre des habitants éloignés de l'offre culturelle, propose, entre autres, une étagère « actualité ». Pourtant, même en période électorale, les livres des candidats n'y apparaissent pas. « Nous n'achetons pas ce genre de livres, sinon, il faudrait tous les avoir et nous ne pouvons pas nous le permettre avec 250 euros de budget par an pour la politique », détaille Laurent Raux, responsable du fonds « société » depuis cinq ans. Pour autant, le domaine n'est pas oublié des rayons, mais « nous privilégions les enquêtes, et les livres qui ne sont pas programmatiques, comme le dernier de Ségolène Royal, même si on sait qu'il va surtout sortir la première année, puis pratiquement plus du tout... »

« Nous nous méfions des livres à durée de vie très limitée », abonde Pierre Aztanière, chargé de la collection science politique à la bibliothèque Mériadeck, à Bordeaux, où le délai de commande peut prendre « plusieurs semaines ». Une temporalité qui a son importance dans une campagne électorale qui ne dure que quelques mois. Le bibliothécaire privilégie les ouvrages écrits par des journalistes politiques ou des chercheurs, mais admet avoir acquis les livres des « gros "candidats" ne serait-ce que parce qu'ils sont demandés. Il faut arriver à trouver un juste équilibre pour que toutes les tendances soient représentées, et en même temps on ne peut pas être exhaustif à cause de la contrainte du budget ». Signe particulier de cette bibliothèque bordelaise : les livres d'Alain Juppé, maire de la ville pendant plus de douze ans, apparaissent au détour de plusieurs rayons, notamment celui dédié à Bordeaux et à l'Aquitaine. « Il est une personnalité locale, et nous avons un devoir de conservation de ses livres », détaille le bibliothécaire.

Sciences po, temple de la science politique

Avec ses quelque 80 000 euros de budget annuel pour le fonds politique (qui recouvre à la fois les livres politiques stricto sensu, mais aussi la science politique, l'administration, les relations internationales et les sciences militaires), la bibliothèque de l'Institut d'Etudes politiques de Paris possède une plus grande marge de manœuvre. Sur ses étagères, deux exemplaires du pavé Un président ne devrait pas dire ça... (Stock, 2016) côtoient le petit opus des députés insoumis intitulé La régression en marche (Seuil, 2018). Les livres-programmes des candidats, eux, ne sont pas en accès libre, mais restent disponibles à la réservation. « Lorsqu'on sait qu'un livre va passer de mode très rapidement, on ne le met pas en salle. Nous sommes très sélectifs, nous exposons seulement 10 % de nos références », indique le responsable du fonds sciences politiques, Michael Goudoux. Même en période électorale, la bibliothèque de Sciences po ne cherche pas à surfer sur la vague. « Nous faisons des présentations et des sélections pour des livres académiques assez pointus, pas forcément très empruntés mais que nous sommes les seuls à avoir. Ce sont eux qui constituent l'identité de notre fonds. »

Pour autant, pas question de se passer des livres des politiques qui pourront « potentiellement servir à des historiens plus tard ».Afin de choisir les plus intéressants, la bibliothèque se base sur le classement des meilleures ventes et sur les nombreuses suggestions des lecteurs. « En ce qui concerne les livres"médiatiques", les suggestions ne viennent quasiment jamais d'étudiants, mais plutôt des chercheurs titulaires ou des salariés de Sciences po, à la direction de la communication par exemple. » Et pour cause : « Ces livres ne sont pas destinés à une utilisation pédagogique ou de recherche, ils servent surtout à connaître l'air du temps », analyse Michael Goudoux. Si leur taux de rotation est « supérieur à la moyenne » la première année, l'effet ralentit vite.Les leçons du pouvoirde François Hollande etFire and furyde Michael Wolff (version anglaise) sont sortis respectivement 7 et 8 fois en 2018, contre 1 et 0 fois en 2019.

Miroir, mon beau miroir

Depuis une dizaine d'années, la pratique qui consistait, pour un homme politique, à écrire la biographie « en miroir » d'une personnalité admirée pour parler de lui-même s'est perdue. Derniers exemples en date : Napoléon par Dominique de Villepin (entre 2001 et 2008), Montesquieu par Alain Juppé (2003), Henri IV par François Bayrou (1999) ou encore Georges Mandel par Nicolas Sarkozy (1994). Dans cette dernière, écoulée selon Grasset à 17 000 exemplaires, l'ancien président écrit que le célèbre résistant fut « l'homme d'une passion qui l'a habité dès son plus jeune âge : la politique ». Difficile de ne pas y voir une identification. « La bio-miroir est un faire-valoir, elle fait "chic", analyse le professeur de science politique Alain Garrigou. Mais elle ne se vend plus ! » Au-delà du faible engouement pour les biographies en général, le spécialiste relève un autre facteur de ce désaveu : « Plus personne ne croit qu'un livre soit écrit par le dirigeant politique qui le signe, encore moins une biographie. »

Les 50 meilleures ventes en Livres politiques

Janvier-décembre 2018. Michelle Obama domine le classement des meilleures ventes de livres politiques en 2018 avec près de 220 000 exemplaires vendus pour Devenir. C'est 100 000 de plus que le livre de François Hollande, en deuxième position. On retrouve dans le haut du classement trois autres figures politiques françaises de premier plan : Simone Veil, décédée en 2017, Ségolène Royal et Jean-Marie Le Pen. Les enquêtes politiques dans les coulisses du pouvoir se distinguent, qu'elles concernent les Etats-Unis (Le feu et la fureur) ou la France, où deux enquêtes dénoncent les privilèges des Intouchables et de La caste d'Etat. Les livres portraits trouvent également preneurs, de Brigitte Macron : l'affranchie à Mimi, femme de l'ombre de la communication présidentielle. Même constat pour les livres de personnages politiques moins connus qui mettent en avant des thématiques nouvelles (Raphaël Gluck-smann, Thomas Porcher), un contenu clivant (Zéro de conduite de Michel Onfray) ou un titre vendeur tel Ces psychopathes qui nous gouvernent qui pointe à la 45e place du classement.

Les 50 meilleures ventes de Livres politiques
RangTitreAuteurEditeurPrix
1DevenirMichelle ObamaFayard24,50 €
2Les leçons du pouvoirFrançois HollandeStock22,00 €
3Une vieSimone VeilLe Livre de poche7,50 €
4Destin françaisEric ZemmourAlbin Michel24,50 €
5Qu'est-ce qu'un chef ?Pierre de VilliersFayard20,90 €
6Les enfants du vide : de l'impasse individualiste au réveil citoyenRaphaël GlucksmannAllary éditions18,90 €
7Ce que je peux enfin vous direSégolène RoyalFayard22,00 €
8Petit manuel de résistance contemporaineCyril DionActes Sud/Colibris15,00 €
9Les intouchables d'Etat : bienvenue en MacronieVincent JauvertR. Laffont19,00 €
10Le feu et la fureur : Trump à la Maison BlancheMichael WolffR. Laffont20,00 €
11Mémoires, vol. 1 : Fils de la nationJean-Marie Le PenMuller22,90 €
12ServirPierre de VilliersFayard20,90 €
13ServirPierre de VilliersPluriel9,00 €
14Brigitte Macron : l'affranchieMaëlle BrunArchipel19,00 €
15Notre histoire intellectuelle et politique : 1968-2018Pierre RosanvallonSeuil22,50 €
16En marche vers l'immobilisme Agnès Verdier-MoliniéAlbin Michel20,00 €
17Peur : Trump à la Maison-BlancheBob WoodwardSeuil24,50 €
18Le feu et la fureur : Trump à la Maison BlancheMichael WolffPocket8,30 €
19MimiJean-Michel DécugisGrasset19,00 €
20Comptes à reboursHubert VédrineFayard20,00 €
21L'Empire et les cinq roisBernard-Henri LévyGrasset20,00 €
22Petit précis de mondialisation, vol. 5 : Désir de villesErik OrsennaR. Laffont20,00 €
23Délivrez-nous du bien !N. Polony, J.-M. QuatrepointL'Observatoire16,00 €
24L'étrange suicide de l'Europe : immigration, identité, islamDouglas MurrayL'Artilleur23,00 €
25Comment nous protéger des prochaines crisesJacques AttaliFayard15,00 €
26America, n° 6 Ladies first : quand les femmes défient TrumpCollectifAmerica19,00 €
27Discours choisisBarack ObamaGallimard2,00 €
28Mensonges et vérités : une loyauté à toute épreuveJames ComeyFlammarion22,00 €
29La désobéissance civileHenry David ThoreauGallmeister3,00 €
30La France orange mécanique : investigationLaurent ObertoneLa Mécanique générale9,90 €
31Un personnage de romanPhilippe Besson10-187,10 €
32Les hommes aussi s'en souviennent : une loi pour l'histoireSimone VeilLe Livre de poche4,90 €
33Le prince mystère de l'Arabie : Mohammed Ben SalmanChristine OckrentR. Laffont20,00 €
34La caste : enquête sur cette haute fonction publique qui a pris le pouvoirLaurent MauduitLa Découverte19,00 €
35Emmanuel Macron, un jeune homme si parfaitAnne FuldaJ'ai lu6,00 €
36Les prédateurs : des milliardaires contre les Etats, leur rapacité face à nos lâchetésCatherine Le Gallle Cherche Midi21,00 €
37Utopia XXIAymeric CaronFlammarion21,00 €
38Un ministre ne devrait pas dire ça...Christian EckertR. Laffont19,00 €
39Indignez-vous !Stéphane HesselIndigène3,10 €
40L'Elysée : histoire, secrets, mystèresPatrice DuhamelPocket8,60 €
41Le procès FillonHervé LehmanCerf14,00 €
42Déflagration : dans le secret d'une élection impossiblePatrick StefaniniR. Laffont21,00 €
43Il savait que je gardais tout : entretiens avec Jean-Noël JeanneneyAnne PingeotGallimard12,50 €
44La garçonnière de la RépubliqueEmilie LanezJ'ai lu6,00 €
45Ces psychopathes qui nous gouvernentJean-Luc HeesPlon19,90 €
46Qui c'est le chef ? : politiques et généraux dans le miroirNathalie GuibertR. Laffont20,00 €
47Bienvenue dans le pire des mondes : le triomphe du soft totalitarismeNatacha PolonyJ'ai lu6,70 €
48Le prix de la démocratieJulia CagéFayard23,00 €
49Tu le raconteras plus tardJean-Louis DebréR. Laffont21,00 €
50Un million de révolutions tranquillesBénédicte ManierJ'ai lu7,60 €

Les principaux éditeurs

En valeur entre janvier et décembre 2018






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