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« On l’a oublié, mais l’office a été fait, à ses débuts, pour faciliter la vie du libraire. Sauf que le système a largement déraillé. » Du coup, Michel Paolasso, de la Librairie Lorguaise, à Lorgues (83), a choisi depuis plusieurs années de s’en passer pour « travailler à façon ». Une charge très lourde en temps et en manipulation, puisqu’il doit lui-même récolter les informations concernant les nouveautés pour pouvoir ensuite passer ses commandes directement en ligne ou auprès des représentants. Mais, au fil du temps, « et pour une librairie de [sa] taille, à savoir 105 m2 et 12 000 références », la formule se révèle gagnante : selon ses statistiques, il commande plus en valeur et en quantité, et ne rate finalement que très peu de mises en place. « Je représente une sorte de niveau 1 bis, qui a besoin de services allégés par rapport au niveau 1, mais d’un travail plus fin et plus adapté que le niveau 2 », analyse Michel Paolasso, qui souhaite que les diffuseurs se penchent sérieusement sur sa typologie de librairie pour améliorer et accompagner davantage ses achats. <

11.10 2013

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