Seize éditeurs parmi ceux qui figurent pour leurs résultats 2010 dans le palmarès des plus fortes rentabilités s'y trouvaient déjà un an plus tôt contre onze pour l'année 2009. C'est dire qu'une place au paradis financier des éditeurs se gagne plutôt, dans les secteurs où c'est possible, par une stratégie à long terme que par un succès ponctuel.

Parmi les nouveaux, Eyrolles, en pleine diversification, affiche pour 2010 la meilleure rentabilité. Les trois autres "lauréats" de l'année sont de taille plus modeste : les éditions musicales Gérard Billaudot (partitions), le petit groupe d'édition et de distribution (DG diffusion) Piktos, et Ecriture-Communication, la filiale du groupe Archipel. Si plusieurs secteurs éditoriaux différents sont représentés dans le classement des plus fortes rentabilités, les spécialisés restent nombreux, tels Francis Lefebvre et sa filiale Editions législatives, LexisNexis, Elsevier Masson ou Springer.

28.05 2015

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