Audrey Azoulay remplace Fleur Pellerin comme ministre de la Culture | Livres Hebdo

Par Pierre Georges, le 11.02.2016 à 17h27 (mis à jour le 12.02.2016 à 15h56) - 4 commentaires Remaniement

Audrey Azoulay remplace Fleur Pellerin comme ministre de la Culture

Audrey Azoulay - Photo DR

Ancien élève de l'Ena, issue de la même promotion que Fleur Pellerin, qui quitte le gouvernement, la nouvelle ministre était la conseillère culture et communication de François Hollande après avoir été numéro 2 du Centre national du cinéma.

L'ex-numéro 2 du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC), Audrey Azoulay, a été nommée jeudi 11 février, dans le cadre du remaniement ministériel, ministre de la Culture et de la Communication en remplacement de Fleur Pellerin, qui quitte le gouvernement.

"Il est mis fin aux fonctions de Mme Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication", indique le communiqué de presse officiel de l'Elysée officialisant le remaniement attendu depuis plusieurs jours. Audrey Azoulay, 43 ans, qui lui succède  rue de Valois, était, depuis le 25 août 2014, conseillère culture et communication à l'Elysée. 

Fille du conseiller du roi du Maroc et de l'écrivaine marocaine Katia Brami, Audrey Azoulay est une ancienne élève de l'Institut d'études politiques de Paris et de l'Ecole nationale d'administration (Ena), dans la même promotion que Fleur Pellerin. Elle est titulaire d'une maîtrise des sciences de gestion de l'Université Paris Dauphine et d'une maîtrise de gestion de l'Université de Lancaster, en Grande-Bretagne.
 
Au CNC entre 2003 et 2014, la nouvelle ministre a été successivement conseillère dans les juridictions financières, directrice adjointe de l'audiovisuel et directrice financière et juridique avant de devenir numéro 2 de l'institution en 2011.

"C'est une fille bien, il faut lui trouver un poste", avait confié François Hollande en avril 2014 lors d'un voyage officiel, alors qu'Audrey Azoulay était directrice déléguée du CNC. Cinq mois plus tard, elle était nommée à l'Elysée en remplacement de David Kessler, s'attelant à deux chantiers principaux : celui du statut des intermittents du spectacle et celui de la dérégulation du marché de l'audiovisuel et du cinéma.
close

S’abonner à #La Lettre