"Je suis sidéré quand on critique le prix d'un livre dans sa version numérique alors que l'on peut être prêt à payer plusieurs centaines d'euros pour un lecteur électronique. Cela indique que le public reste profondément attaché à l'objet physique, quoi qu'on en dise, et il lui est infiniment plus facile d'en mesurer et d'en accepter la valeur marchande imposée par rapport à celle d'un produit virtuel et dématérialisé."

Sébastien Naeco, sur son blog Lecomptoirdelabd.blog.lemonde.fr, le 15 août.

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