L’économie de l’édition scolaire repose pour l’essentiel sur la dépense publique, une ressource fragile que convoitent les acteurs du numérique attirés par un marché de 12 millions d’élèves et 840 000 enseignants à équiper en terminaux individuels, tableaux numériques, réseaux… Parallèlement, les contenus ne sont plus rares et le défi ne consiste plus tant à les produire qu’à les organiser et à les distribuer, ce que se proposent de faire les nouveaux venus. Apple est en embuscade, des start-up se lancent, telles Edulib, filiale de Belin et de Magnard, ou Gutenberg Technology. L’imprimeur Jouve, avec son application Leto, réussit même à rapatrier une "fabrication dématérialisée", alors que l’impression de manuels a migré en Italie.

15.04 2015

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