Editeurs et traducteurs signent la nouvelle mouture du “Code des usages” de la traduction littéraire

Olivier Dion

Editeurs et traducteurs signent la nouvelle mouture du “Code des usages” de la traduction littéraire

Le Syndicat national de l'édition et l'Association des traducteurs littéraires de France se sont accordés sur un toilettage du code qui régit leurs relations professionnelles.

Par Catherine Andreucci
avec ca Créé le 15.04.2015 à 22h43

Un an après la présentation du rapport de Pierre Assouline sur La condition du traducteur au Centre national du livre (CNL, le Syndicat national de l'édition (SNE) et l'Association des traducteurs littéraires de France (ATLF) ont signé, samedi 17 mars au Salon du livre de Paris, la nouvelle mouture du ““Code des usages” pour la traduction d'une oeuvre de littérature générale”, dont la dernière version datait de 1993.

Quelque 150 traducteurs et éditeurs sont venus assister à la signature officielle par Antoine Gallimard, président du SNE, et Olivier Mannoni, président de l'ATLF, de cet accord élaboré par les deux organisations depuis septembre 2011sous l'égide du CNL. Signataires de la version de 1993 mais pas de celle de 2012, la SGDL et la Société française des traducteurs étaient toutefois représentés par leurs présidents.

La nouvelle version du Code introduit un mode de décompte précis du feuillet traduit, des concertations entre éditeur et traducteur à différentes étapes de la traduction et de la fabrication du livre, le respect des délais de la part des traducteurs, ou encore la mention du nom du traducteur sur la couverture (à défaut, la 4e de couverture) et la page de titre.

Le rapport de Pierre Assouline, qui a été le déclencheur de la reprise du dialogue interprofessionnel entre traducteurs et éditeurs, a également débouché sur la création par le CNL d'une école de traduction destinée aux traducteurs professionnels et dirigée par Olivier Mannoni, dont la première session débutera début avril.

15.04 2015

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